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Ségolène Royal présidente en 2012ÉditionsDernière édition

ségolène royal présidente en 2012

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©  Ségolène Royal présidente en 2012 -

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Ségolène Royaldénonce une polémique dérisoire

Ce qu'a dit Ingrid Bétancourt avec énormément d'ailleurs de dignité et de précision, c'est de rendre hommageà l'action diplomatique de la France, dans sa globalité, c'est-à-dire l'action de Jacques Chirac, de Dominique de Villepin, qui a d'ailleurs été le premier en tant que chef de la diplomatie française puis Premier Ministre à sonner le tocsin et à faire en sorte qu'Ingrid Bétancourt ne soit pas oubliée.
D'ailleurs, dans cet esprit de réconciliation nationale, il aurait été tout à fait louable que Nicolas Sarkozy puisse associer Jacques Chirac et Dominique de Villepin à l'accueil et à la reconnaissance, à l'égard de ce qui s'était passé. Aujourd'hui, vous avez vu qu'il y a versions nouvelles.....

France Info: Cela veut dire que les négociations menées depuis des années avec les FARC ont été utiles?"

Ségolène Royal: "Ecoutez, c'est bien trop tôt pour le dire. Vous avez vu qu'il y a maintenant des nouvelles versions qui circulent à propos des opérations pratiques de libération.
Une chose est le travail au long cours, une autre est l'intervention lors de l'opération immédiate, pratique de libération, où, là, ni l'Elysée ni le Quai d'Orsay n'ont contesté le fait que Nicolas Sarkozy n'ait joué aucune rôle. Cette polémique n'a aucune raison d'être. Tous ces gens devraient être très joyeux de la libération d'Ingrid Bétancourt, j'observe que cette joie a vraiment été de courte durée pour tout d'un coup trouver une occasion de me sauter à la gorge dans des opérations politiciennes tout à fait dérisoires.
Et je pense que l'événement historique que nous vivons avec cette libération, qui redonne aussi l'espoir à des milliers de personnes anonymes qui pourrissent dans des geôles à l'échelle la planète, mérite vraiment autre chose que ce traitement politicien.

France Info: Avez-vous prévu de rencontrer Ingrid Bétancourt ?

Ségolène Royal : Par pudeur et respect, je prendrai contact avec elle mais vraiment dans quelque temps, quand elle aura vraiment repris pied pour elle-même, pour les siens, et pour les causes qu'elle défend.

Source : Désirs d'avenir

Economie: Commentaire de la contribution deSégolène Royal

"Mettre l'économie au service de l'humain"

Consciente que la cause des désordres économiques se situe en amont au niveau mondial et particulièrement de la finance, Ségolène Royal part de là, elle décline son action de la finance internationale, à l'économie nationale pour finir par la micro-économie. Elle ne se contente donc pas de traiter les conséquences par quelques saupoudrages de bon aloi, mais traite les causes externes et les causes internes des désordres économiques, elle traite donc la chaîne économique de A à Z, puis se préoccupe de la création effective de richesses avec les PME.

Démonstration :

Finance Internationale : causes externes


La toute première étape est de reprendre la main sur une finance internationale qui dirige, détruit notre économie, et détériore les conditions de vie des plus modestes :

 

Economie Nationale : causes internes

 

 

    • Rééquilibrer le rapport de force entre le capital et le travail

La France est le pays où les rapports sociaux (employeurs-salariés) sont les plus mauvais, face à cela SR propose une restructuration radicale des rapports sociaux, où le salarié est à présent au cœur du dispositif, on sort de la confrontation pour entrer dans le "travailler ensemble", "vivre ensemble", cette restructuration passe par ces 3 mesures :  

    • "Respecter le rôle des partenaires sociaux
    • Réformer la composition des conseils d'administration (30% salariés)
    • Développer un syndicalisme de masse"

 

  • Agir contre la vie chère

Après une réforme de fond à moyen terme de l'économie, SR agit au bout de la chaîne pour un relèvement immédiat du pouvoir d'achat :


    • "Redéployer une partie du paquet fiscal pour abaisser la TVA sur les produits de première nécessité, et augmenter la prime pour l'emploi", les ménages les plus modestes pour qui l'achat de produits alimentaires plombe le budget seront immédiatement soulagés
    • "Agir sur le logement en créant un nouveau conventionnement locatif (applicable à l'ensemble du parc de logements privés et permettant de mettre sur le marché 300 000 logements à loyer maîtrisé en 5 ans)", le problème majeur du logement sera pour la première fois adressé de manière radicale.

 

 

La création effective de richesse, les PME

 
Les emplois et la richesse sont très majoritairement crées par les PME, or ces dernières n'ont pas accès aux aides, partiellement aux financements et connaissent toutes sorte d'entraves. Il s'agit donc de libérer cette richesse potentielle qui ne demande qu'à se manifester, avec des mesures concrètes :

Mettre des conditions à l'accompagnement"

 
Sur le plan économique, Ségolène Royal articule un ensemble de propositions global, cohérent et complet qui permet de résoudre les causes des désordres économiques à chaque niveau de la chaîne en rétablissant rapidement le pouvoir d'achat et la création de richesses, et cela durablement grâce à une réforme qui attaque les problèmes en profondeur. Pour cela il faut déjà avoir une approche de l'économie mondiale, des désordres financiers, du nouvel ordre mondial financier qui est en train de se dessiner, et seule SR a cette appréhension et cette vision. Vision qui seule permet ensuite d'avoir une vision claire d'une réforme économique nationale d'ampleur et de proposer des outils concrets pour entrer dans la nouvelle économie de la connaissance par et avec les entreprises et les salariés.

A savoir que sur le thème de l'entreprise, une contribution thématique de son équipe Désirs d'Entreprendre a été déposée qui développe un certain nombre de propositions : développer dès l'école une culture de projets, renforcer le rôle crucial de la région dans l'orientation des financements, la modularité de l'imposition, l'organisation et l'impulsion du tissu des entreprises, l'action financière par la création et la gestion de fonds régionaux, la coopération régionale avec les pays émergents. Développer une synergie public-privé basée sur une stratégie gagnant-gagnant qui concentre les aides sur certains types d'entreprises et enfin simplifier la vie du créateur et du développeur d'entreprise, d'un point de vue administratif mais aussi en mutualisant le risque entre banques, organismes publics et investisseurs privés, en le soutenant dans le recrutement et le développement commercial.

Source : Désirs d'entreprendre

Grèves :La "boutade"de Sarkozy qui agace les syndicats

- Nicolas Sarkozy a déclaré samedi lors du conseil national de l'UMP que, désormais, "quand il y a une grève en France, personne ne s'en aperçoit".

- Les syndicats et le PS n'ont pas tardé à réagir, dénonçant une "provocation" du chef de l'Etat.


"Désormais, quand il y a une grève, personne ne s'en aperçoit." Lors du Conseil national de L'UMP, samedi à Paris, Nicolas Sarkozy n'y est pas allé par quatre chemins au moment d'illustrer son propos, selon lequel la France est "en train  de changer beaucoup plus profondément qu'on ne le croit".
 
Cette petite phrase a provoqué l'hilarité et les applaudissements des quelque 2.000 cadres et conseillers nationaux du parti majoritaire présents à la Maison de la Mutualité (Paris). Elle n'a pas fait rire les syndicats, qui n'ont pas tardé à réagir.

Gérard Aschieri, secrétaire général de la FSU (fédération syndicale unitaire) a ainsi critiqué dimanche une "fanfaronnade de tribune", et suggéré au Président Sarkozy de regarder de plus près "l'état réel de la France". Gérard Aschieri voit dans cette attitude une "fuite en avant". De son côté, Jean-Claude Mailly, secrétaire général, a regretté que le chef de l'Etat ait prononcé "un mot de trop".  Parlant de "provocation", il a conseillé à Nicolas Sarkozy d'être "plus prudent" : "Les grèves, c'est comme les sondages, ça monte et ça descend. Et en ce moment, Nicolas Sarkozy est très bas dans les sondages." 

Ironisant à son tour sur des "déclarations infantiles", le porte-parole du parti socialiste Julien Dray a estimé que la réunion de l'UMP avait tourné "à la réunion de joyeux drilles". "On notera surtout que le président de la République n'est pas le dernier à participer à ce petit jeu, ses déclarations triomphantes à propos de l'inefficacité des grèves donnant toute la mesure de la manière dont il conçoit le dialogue sociale", a-t-il écrit. "Qu'ils prennent garde, car comme on dit dans les cours de récréation : rira bien qui rira le dernier".

Le président de la CFTC Jacques Voisin a jugé dimanche que "les propos très politiques" de Nicolas Sarkozy risquaient d'"attiser les conflits", au moment où les syndicats font, selon lui, preuve d'une "attitude très responsable" pour les éviter. Le secrétaire général de Force Ouvrière (FO) Jean-Claude Mailly a estimé dimanche que Nicolas Sarkozy avait eu "un mot de trop" concernant les grèves et devrait être "plus prudent", soulignant l'existence d'"un réel mécontentement des salariés" sur plusieurs sujets. Pour Maryse Dumas, l'une des secrétaires confédérales de la CGT, il s'agit d'"une opération diversion" face à l'insuccès de sa politique, Mme Dumas a jugé que Nicolas Sarkozy "ne connaît pas la réalité sociale car le nombre de grèves est très important notamment pour les salaires et car il y a eu une récente grève dans les transports, sur le RER A, avec des conséquences importantes".

Avec 33% d'opinions favorables au baromètre TNS Sofres pour le Figaro Magazine de juillet, Nicolas Sarkozy se rapproche de son record d'impopularité atteint dans le baromètre de mai dernier avec 32% d'opinions positives.

Source : LCI


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