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Ségolène Royal présidente en 2012ÉditionsDernière édition

ségolène royal présidente en 2012

Ségolène Royal Présidente en 2012

©  Ségolène Royal présidente en 2012 -

Gérard Collomb investit un centriste dans le canton de Lyon V

PS et MoDem abordent divisés l'élection partielle des 25 mai et 1er juin.

Deux candidats socialistes dissidents, trois MoDem en lice sans soutien de leur parti : la succession de l'UMP Michel Havard dans le canton de Lyon V suscite convoitises et déchirements pour la cantonale partielle des 25 mai et 1er juin.

Touché par le cumul des mandats, le député de Lyon, nouveau chef de file de l'opposition municipale, a démissionné du conseil général du Rhône. Certains à droite lui ont reproché cette démission prématurée, au risque d'offrir son canton à la gauche, dans une partielle organisée quelques semaines à peine après la victoire municipale du socialiste Gérard Collomb.

Au conseil général, que préside le MoDem Michel Mercier, l'écart entre droite et gauche s'est resserré en mars. Une victoire de la gauche mettrait celle-ci à un siège de la majorité. Le 25 mai, c'est la suppléante de Michel Havard à l'Assemblée, Joëlle Sangouard, qui briguera sa succession. Pour contrer cette candidature, Gérard Collomb et la fédération du PS du Rhône ont fait l'analyse que la gauche ne peut gagner qu'alliée au centre dans ce canton. Ils ont donc choisi de soutenir le MoDem Thomas Rudigoz qui figurait sur la liste Collomb.

Mais le choix de ce proche d'Anne-Marie Comparini, l'an­cien­­ne présidente UDF du conseil régional Rhône-Alpes, a provoqué l'ire d'une partie des militants socialistes et de la gauche du PS qui soutiennent un candidat dissident, Daniel Malicier, directeur de l'institut médico-légal de Lyon. Sans oublier la candidature d'André Pelletier, ancien adjoint d'arrondissement évincé des listes, dont les instances du PS s'efforcent d'obtenir le retrait. Une pétition qui a réuni près de 200 signatures circule pour imposer un candidat socialiste.

«Thomas Rudigoz est le mieux placé pour gagner cette élection cantonale face à la droite. Dans un rapport de confiance mutuelle, il travaillera, s'il remporte cette élection, main dans la main avec le groupe socialiste et apparentés pour faire progresser les idées progressistes dans notre département», a répondu la secrétaire fédérale du PS du Rhône, Christiane Demontès.

Mais la division n'est pas l'apanage du seul PS. La candidature de Thomas Rudigoz irrite également dans les rangs du MoDem lyonnais qui présente Anne Pellet. Un autre MoDem, Marc Augoyard, sera suppléant de la candidate UMP avec le label majorité départementale. Dans ce contexte, les instances nationales du parti de François Bayrou n'ont accordé leur investiture à aucun des trois.

La situation est moins confuse dans la 11e circonscription législative du Rhône où les électeurs voteront le même jour pour remplacer l'UMP Georges Fenech, invalidé par le Conseil constitutionnel. Le règlement de frais de la campagne de 2007 sans passer par son mandataire financier a entraîné d'office son inéligibilité.

C'est donc son suppléant Raymond Durand, délégué départemental du Nouveau Centre, qui reprend le flambeau. Élu de la partie rurale de la circonscription, il aura face à lui huit candidats, dont le maire communiste de Givors et nouveau vice-président de la communauté urbaine de Lyon, Martial Passi.

Source : le Figaro

Le Parti démocrate pro-européen du président Tadic arrive en tête aux législatives en Serbie

Victoire!" A 78 ans, Dragoljub Micunovic, vieux routier de la politique serbe, affichait, dans la nuit du dimanche 11 au lundi 12 mai à Belgrade, un sourire radieux et étonné à l'annonce des résultats des élections

législatives, marquées par un taux de participation relativement fort (60 % des 6,5 millions d'électeurs). Le Parti démocrate (DS) – dont M. Micunovic fut l'un des membres fondateurs pour les premières élections multipartites de 1990 en Yougoslavie – a en effet remporté une victoire d'une ampleur inattendue devant les ultranationalistes du Parti radical de Serbie (SRS).

Avec une avance de l'ordre de 10 points, selon les estimations du Centre pour les élections libres et la démocratie (Cesid) – les résultats officiels devant être proclamés lundi –, le camp pro-européen du président Boris Tadic semble en mesure de dicter ses conditions pour former un gouvernement capable d'accélérer le rapprochement de la Serbie avec l'Union européenne.

Pour cela, le Parti démocrate devra sans doute faire certaines concessions, la plus spectaculaire étant une alliance avec la formation héritière du Parti socialiste de Serbie (SPS) de Slobodan Milosevic, que les démocrates avaient chassée du pouvoir en 2000. "Nous avons besoin d'un gouvernement stable : donc, pourquoi ne pas inclure des ministres socialistes ?, avançait, dimanche soir, un responsable du DS. Les manœuvres d'approche ont commencé." Si le DS est arrivé largement en tête – 38 % contre 29 % pour le SRS – il devrait lui manquer une vingtaine de sièges de députés (sur 250) pour être en mesure de constituer seul un gouvernement.

Théoriquement, les ultranationalistes du SRS et les nationalistes du Parti démocratique de Serbie (DSS) du premier ministre sortant Vojislav Kostunica, s'ils s'alliaient aux socialistes du SPS, disposeraient même d'une majorité des sièges au Parlement. "Mais il ne s'agit que d'un calcul arithmétique, les divergences entre eux sont trop importantes pour qu'ils semblent en mesure de former ensemble un gouvernement", avance l'analyste politique Ivan Vejvoda. "Les socialistes ont changé, ils sont pragmatiques et prêts au compromis", affirme M. Micunovic, numéro deux du DS.

S'il veut diriger le gouvernement, le DS devra aussi s'assurer du soutien au Parlement de la dizaine de représentants des minorités ethniques, ainsi que du Parti libéral-démocrate (LDP) de Cedomir Jovanovic (environ 5 % des voix). Le LDP, proeuropéen et ultralibéral, est le seul parti politique de Serbie à avoir soutenu l'indépendance du Kosovo, et il semble difficile de l'imaginer siégeant aux côtés de ministres socialistes.

Un tel scénario marquerait l'échec de la stratégie de Vojislav Kostunica. Tombeur, avec le DS, de Slobodan Milosevic lors de l'élection présidentielle de 2000, il s'était progressivement écarté de ses alliés en adoptant une ligne de plus en plus nationaliste et eurosceptique. Tendance accentuée depuis l'indépendance du Kosovo, le 17 février, jusqu'au divorce quelques jours plus tard et la convocation d'élections législatives anticipées.

Dimanche, seuls quelques milliers de partisans du DS ont fêté leur victoire dans les rues de Belgrade. La population semblait autant prise de court que les politiques et les analystes, qui prévoyaient un résultat serré entre les pro-européens et les radicaux.

Beaucoup pensaient que le SRS s'était renforcé depuis la proclamation unilatérale de l'indépendance du Kosovo. La perte de cette ancienne province de Serbie, peuplée à 90 % d'Albanais, a été ressentie comme "un traumatisme et une injustice, imposée par les Etats-Unis et une majorité des Etats membres de l'UE, qui ont reconnu cette indépendance au mépris du droit international", résume Dragoljub Micunovic.

"Le Kosovo est derrière nous", veut croire aujourd'hui Ivan Vejvoda, pour qui la signature récente d'un accord de stabilisation et d'association (ASA) entre Belgrade et Bruxelles, ouvrant la voie à une adhésion future à l'UE, a finalement fait pencher la balance du côté des démocrates. "Le peuple serbe a sans aucun doute confirmé que la Serbie est sur la voie de l'Europe", a déclaré le président Boris Tadic.

Source : le Monde

Le nouveau gouvernement de Berlusconi

Un gouvernement restreint par rapport à celui de son prédecesseur, avec seulement 12 ministres avec portefeuille. La nouvelle équipe de Silvio Berlusconi devra s’attacher à régler en premier lieu trois priorités définies par le chef de l’Etat lors de sa campagne : la relance économique, Alitalia et les ordures à Naples.

Pas de visages réellement nouveaux dans le 60ème gouvernement de la République italienne formé par Silvio

Berlusconi. Contrairement à ce qu’il avait annoncé dans sa campagne " des jeunes et plein de femmes" , mais en accord avec son désir d’avoir des " personnes expertes" et un exécutif " immédiatement opérationnel ", la nouvelle équipe d ’il Cavaliere est composée de têtes déjà bien connues de son entourage et de quatre femmes : Stefania Prestigiacomo (ministre de l’Environnement), Maria Stella Gelmini (ministre de l’Education, Universités et Recherche), Mara Carfagna (ministre de l’Egalité des chances) et Giorgia Meloni (ministre de la Jeunesse). Suite à une loi adoptée fin 2007, le nombre de ministres dotés d’un portefeuille a été ramené à 12. La nouvelle formation est restreinte – 21 ministres dont 9 sans portefeuille pour un total d’une soixantaine de membres - et s’oppose au nombre record sous le gouvernement Prodi (26 ministres et 103 membres).

4 ministères pour la Ligue du Nord
A l’issu des législatives, la Ligue du Nord, parti populiste et anti-immigration, a doublé le nombre de ses sièges (de 3,9% en 2006 à 8,3% aux dernières élections) et détient 25 sièges déterminants au Sénat. Silvio Berlusconi a donc dû composer avec pour former son gouvernement. Quatre des ministres du nouveau gouvernement sont issus de cette formation : Umberto Rossi, chef de file de la Ligue du Nord obtient le poste de ministre des Réformes, Roberto Maroni est le nouveau ministre de l’Intérieur, Roberto Calderoli est nommé ministre de la Simplification législative et Luca Zaia, ministre de la Politique agricole.

La garde rapprochée aux commandes
Aux postes clés, il Cavaliere a su néanmoins s’entourer de sa garde rapprochée. Il retrouve Giulio Tremonti comme ministre de l’Economie. Ce fiscaliste de renom a en effet été son ministre de l’Economie de 2001 à 2004 et de fin 2005 à mi 2006 ainsi que son ministre des Finances en 1994. Franco Frattini, ancien chef de la diplomatie de Silvio Berlusconi et commissaire européen démissionnaire, obtient le ministère des Affaires étrangères. A la Justice, il Cavaliere a su placer un de ses poulains, Angelico Alfano, jeune coordinateur de
Forza Italia en Sicile, contrairement à l’avis de Giorgio Napolitano qui souhaitait un homme d’expérience. Silvio Berlusconi retrouve également son homme de confiance, Gianni Letta au poste de sous-secrétaire d’Etat à la présidence du Conseil.

La liste du 60ème gouvernement de la République italienne :
Président du Conseil : Silvio Berlusconi, Peuple de la Liberté (PDL).
Sous-secrétaire à la présidence du Conseil : Gianni Letta (officiellement indépendant, c'est le bras droit depuis 20 ans de Silvio Berlusconi).

Ministères avec portefeuille
Economie : Giulio Tremonti, Peuple de la Liberté (PDL).
Affaires étrangères : Franco Frattini, Peuple de la Liberté (PDL).
Intérieur : Roberto Maroni, Ligue du Nord.
Justice : Angelino Alfano, Peuple de la Liberté (PDL).
Défense : Ignazio La Russa, Peuple de la Liberté (PDL).
Industrie : Claudio Scajola, Peuple de la Liberté (PDL).
Affaires sociales et travail : Maurizio Sacconi, Peuple de la Liberté (PDL).
Agriculture : Luca Zaia, Ligue du Nord.
Environnement : Stefania Prestigiacomo, Peuple de la Liberté (PDL).
Education, Universités et recherche : Mariastella Gelmini, Peuple de la Liberté (PDL).
Infrastructures et Transports : Altero Matteoli, Peuple de la Liberté (PDL).
Culture : Sandro Bondi, Peuple de la Liberté (PDL).

Ministères sans portefeuille
Réformes : Umberto Bossi, Ligue du Nord.
Fonction publique et innovation : Renato Brunetta, Peuple de la Liberté (PDL).
Relations avec le Parlement : Elio Vito, Peuple de la Liberté (PDL).
Simplification législative : Roberto Calderoli, Ligue du Nord.
Affaires régionales : Raffaele Fitto, Peuple de la Liberté (PDL).
Egalité des chances : Mara Carfagna, Peuple de la Liberté (PDL).
Affaires européennes : Andrea Ronchi, Peuple de la Liberté (PDL).
Application du programme gouvernemental : Gianfranco Rotondi, Mouvement pour l'Autonomie.
Politiques pour la jeunesse : Giorgia Meloni, Peuple de la Liberté (PDL).

La géographie du gouvernement :
9 ministres viennent du Nord de l'Italie. La région la plus représentée est la Lombardie avec 5 ministres. La Vénétie compte 3 ministres et le Ligure 1.
7 ministres sont issus du Sud de l'Italie.
5 ministres sont représentatifs du Centre : 2 ministres pour le Latium et la Toscane et un de la Lombardie.

L'âge du gouvernement :
Les deux plus jeunes ministres sont Raffaele Fitto (30 ans - Ministre des affaires régionales) et Giorgia Meloni (31 ans, Ministre de la Jeunesse ) et le plus vieux est Altero Matteoli (68 ans, Ministre des infrastructures et des Transports) . Silvio Berlusconi a 72 ans et son sous-secrétaire Gianni Letta 73 ans.
La moyenne d'âge du gouvernement est de près de 51 ans. Neuf ministres ont moins de 50 ans et 12 ministres ont plus de 50 ans.

Source : le petit journal

Quand Hugo Chavez se lâche sur Angela Merkel

Le président du Venezuela Hugo Chavez qui n'en est plus à un écart de langage près, s'est lâché dimanche en s'en prenant à la chancelière allemagne Angela Merkel en estimant que son parti, la CDU, partageait les

mêmes idéaux politiques qu'Hitler.

Au cours de son émission radio-télévisée hebdomadaire, Chavez a vivement critiqué la chancelière allemande pour son appartenance à l'Union chrétienne-démocrate (CDU), en soulignant ce que parti fondé au lendemain de la seconde guerre mondiale provenait "de la même droite qui a soutenu Hitler et le fascisme".

"Madame la chancelière, vous pouvez aller vous...", a dit le président vénézuélien avant de marquer une pause et d'ajouter: "Parce que vous êtes une femme, je n'en dirai pas davantage".

Chavez a affirmé que Mme Merkel avait exhorté quelques-uns des dirigeants latino-américains à éviter de tisser des liens avec le gouvernement de Caracas. Des propos attribués à Merkel mais qui n'ont pu être confirmés dans l'immédiat.

Le président vénézuélien s'attend à une confrontation avec Angela Merkel au Pérou cette semaine lors d'un sommet réunissant dirigeants européens et latino-américains. Il s'est même demandé sur le ton de la plaisanterie si la chancelière allemande n'allait pas lui de demander "de se taire", comme l'avait fait le roi Juan Carlos d'Espagne lors d'un autre sommet l'an dernier.

Angela Merkel n'est pas la première tête de turc d'Hugo Chavez; ces cibles préférées étant le président américain George W. Bush, l'ancien Premier ministre britannique Tony Blair et l'ancien président mexicain Vicente Fox. En 2006, Hugo Chavez avait attiré l'attention internationale en qualifiant Bush de "diable" dans un discours à l'Assemblée nationale des Nations unies.

Source : le nouvelle obs


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