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Ségolène Royal présidente en 2012ÉditionsDernière édition

ségolène royal présidente en 2012

Ségolène Royal est en Inde !!!

©  Ségolène Royal présidente en 2012 -

Soutien au peuple tibétain

Ce blog soutien le boycott total des J-O



Coopération décentralisée : visite de travail au Tamil Nadu puis entretien avec le Premier ministre indien à Delhi


Il y a trois ans, j’ai décidé, à la tête de la région Poitou-Charentes, d’engager une expérience de coopération décentralisée à partir de nos savoir-faire communs avec le Tamil Nadu : pêche, agriculture, environnement. En effet, le tsunami qui a touché le sud-est asiatique a provoqué en France une vive émotion et une intense vague de solidarité. Dès le lendemain, les régions françaises étaient à la pointe des actions menées en matière d’aide d’urgence, de soutien à la reconstruction et au développement.

La Région Poitou-Charentes, parce qu’elle travaillait sur d’autres projets avec deux ONG (INDP et ORCADES) menant des actions dans le sud de l’Inde, a décidé de porter son effort de solidarité dans l’Etat du Tamil Nadu, situé sur la côte sud-est de l’Inde, et dont les deux villes les plus importantes sont Chennaï et Pondichéry.

Deux objectifs motivent mon déplacement sur place :

- évaluer l’efficacité des actions mises en œuvre depuis 3 ans ;

- continuer nos apprentissages réciproques : nous avons en effet donné, mais nous avons aussi beaucoup reçu ;

C’est ainsi que nous avons créé en Poitou-Charentes le micro crédit social universel : il permet à des personnes exclues des prêts bancaires de pouvoir emprunter pour un projet de vie, par exemple, la création de son entreprise, l’achat d’une voiture pour aller travailler, etc.

Nous avons à apprendre de l’Inde dans bien d’autres domaines ! Je serai ainsi particulièrement attentive à comprendre les ressorts de la réussite de ce pays, dans les secteurs de l’économie de la connaissance, des hautes technologies, de l’innovation, et des relations performantes entre entreprises et universités. J’essaierai aussi de comprendre pourquoi une partie si importante de la population indienne vit encore dans la pauvreté, sans profiter de ce dynamisme économique.

Le programme

Une première halte à Chennaï pour visiter une unité de WIPRO, une SS2I indienne de plus de 70 000 salariés, ingénieurs de très haut niveau pour la plupart. Puis Pondichéry qui fut française jusqu’en 1954 et qui compte encore près de 7 000 ressortissants français, dont une minorité seulement parle encore notre langue. C’est autour de Pondichéry que se concentrent beaucoup des actions menées par la Région Poitou-Charentes : plantations forestières aux endroits où les vagues du tsunami n’ont laissé pendant longtemps que du sel : dans quelques années, l’activité de coupe donnera des revenus aux habitants ; soutien à l’élevage caprin ; apprentissage du traitement des eaux usées ; développement du micro-crédit à destination particulièrement des femmes défavorisées.

A sa demande, je me rends spécialement à Delhi pour déjeuner avec le Premier ministre indien, Manmohan Singh, avec qui j’évoquerai les sujets de politique internationale, d’échanges éducatifs et universitaires (en 1998, j’étais à Delhi pour créer l’agence de mobilité internationale des étudiants, EduFrance, devenue depuis CampusFrance). J’aborderai aussi bien sûr la question d’Arcelor et de Gandrange. Une solution industrielle existe, défendue par les salariés. La fermeture du site est intolérable, à un moment où la demande d’acier est au plus haut, tout comme les profits de l’entreprise.

Une rencontre est également prévue avec le professeur Swaminathan, personnalité scientifique agronome de renommée mondiale, et père de la « révolution verte » en Inde. Je suis bien sûr en contact avec Sonia Gandhi, qui ne sera pas à Delhi ce jour là : nous sommes convenues de nous rencontrer prochainement.

Ségolène Royal

USA: Les JO dans la campagne

Alors que la flamme olympique doit parcourir les rues de San Francisco, la question d'un boycott s'est invitée

dans la campagne de l'investiture démocrate dans la course à la Maison blanche. Hillary Clinton a ainsi appelé George Bush à ne pas se rendre à la cérémonie d'ouverture. De son côté, le rival de la sénatrice de New York, Barack Obama, s'est montré plus prudent.

La flamme olympique est bien la grande star de l'actualité internationale en ce moment. Après avoir défrayé la chronique lors de ses passages plus que mouvementés à Londres et à Paris, la voilà qui vient de surgir dans la campagne pour l'investiture démocrate dans la course à la présidentielle de novembre 2008 aux Etats-Unis. Soucieux comme toujours d'exister aux yeux de l'opinion publique, Hillary Clinton et Barack Obama, qui se livrent une lutte sans merci pour gagner leur place face au républicain John McCain, ont tous deux interpellé l'actuel président, George Bush, mais en marquant leur différence.

La sénatrice de New York a tiré la première par le biais d'un communiqué. "A l'heure actuelle, et à la lumière des récents événements, je crois que le président Bush ne devrait pas prévoir d'assister aux cérémonies d'ouverture à Pékin, en l'absence de changements majeurs de la part du gouvernement chinois" , estime la femme de Bill. Hillary Clinton justifie cet appel au boycott par la violente répression chinoise qui sévit actuellement au Tibet, et par l'absence de pression de la Chine sur le Soudan pour mettre fin au "génocide du Darfour", avant d'encourager "les Chinois à profiter de cette occasion pour être à la hauteur des

aspirations humaines universelles de respect des droits de l'homme et d'unité, des idéaux qu'incarnent les Jeux olympiques".

Barack Obama, le rival d'Hillary Clinton, est sur la même ligne, mais le sénateur de l'Illinois se montre plus prudent quand il fait part de ses inquiétudes au président Bush. "Le gouvernement chinois doit prendre immédiatement des mesures pour respecter la dignité, la sécurité, les droits de l'homme et la liberté religieuse du peuple tibétain, estime-t-il. Si ce n'est pas le cas, il devrait y avoir des conséquences." Contrairement à sa concurrente, Barack Obama se garde donc de préciser la nature de ces conséquences.

George Bush, qui aux dernières nouvelles compte bien se rendre à la cérémonie d'ouverture des Jeux de Pékin le 8 août, n'a bien évidemment pas répondu à ses appels, venus du camp opposé au sien. La semaine dernière, la présidente de la Chambre des Représentants, la démocrate Nancy Pelosi, avait elle aussi demandé au président américain d'étudier l'option d'un boycott. Le président américain s'était contenté de répondre qu'il aborderait la question des droits de l'Homme lors d'un entretien privé avec son homologue chinois, Hu Jintao. Face à la pression grandissante, notamment liée au passage de la flamme olympique sur le sol américain, à San Francisco précisément, cela risque de ne plus suffire.

Le FN arrive à Nanterre

Le Front national va prendre ses quartiers... à Nanterre. Cette assertion a priori incongrue - un parti d'extrême droite s'enracine dans un bastion communiste - devrait se matérialiser au mois de juin, selon Jean-Marie Le

Pen. Ce choix, motivé par des raisons économiques, déclenche un tollé dans la ville. Les élus souhaitent se mobiliser mais leurs moyens d'intervention semblent limités.

" Pas eux! Pas ici! ". Ce cri du coeur poussé par Alain Raimbault, directeur de cabinet du maire communiste de Nanterre, Patrick Jarry, reflète le sentiment de la municipalité après que les velléités immobilières du Front national se sont précisées. " Ils sont très malvenus ", continue Raimbault. Depuis vendredi, les rumeurs sur une éventuelle vente du Paquebot de Saint-Cloud, qui couraient depuis l'été dernier, sont officialisées. Dans une vidéo postée sur le site du FN vendredi, Jean-Marie Le Pen en personne a annoncé à ses troupes: " Nous allons procéder au déménagement dans le courant du mois de juin ". Le FN ira à Nanterre, dans " un immeuble très bien, peut-être mieux que celui de Saint-Cloud ", explique le vieux leader frontiste. " Plus petit ", en tout cas, puisque dans la très cossue citée des Hauts-de-Seine, le FN vit dans un 5200 m2, contre un 2000 m2 à Nanterre.

Le FN n'a plus les moyens de vivre dans un tel palace, les différentes débâcles électorales l'ayant laissé financièrement exsangue. L'ironie veut que le FN n'a d'autre choix que de quitter son Paquebot, symbole de ses succès jusque-là, pour s'échouer en terre "rouge", chez ses meilleurs ennemis communistes, dans "l'autre" 92, où l'immobilier reste encore à un niveau abordable. Le parti souhaite tirer de la vente de son siège entre 15 et 20 millions d'euros, afin de se renflouer et de partir à la bataille des élections européennes dans de bonnes conditions.

Depuis vendredi donc, c'est le branle-bas de combat à la mairie de Nanterre. On y assimile l'arrivée du FN au mieux comme " une provocation ", au pire " une honte ". " Nanterre a toujours été une ville ancrée à gauche, ouverte, populaire, que les immigrations successives ont nourri ", insiste-t-on pour prouver à quel point l'arrivée du FN est une incongruité. Dans une lettre adressée au préfet datée du 15 janvier - un courrier resté sans réponse - l'édile communiste alertait déjà: " C'est avec une très grande détermination que je ferai (...) tout ce qu'il est possible pour m'y opposer légalement et politiquement ".

Au-delà de l'indignation, la municipalité se retrouve pourtant démunie à l'heure d'empêcher la venue du parti d'extrême-droite. Le Front national ayant choisi de louer et non d'acheter, la mairie ne peut même pas préempter le bâtiment choisi par le parti, rue des Suisses. " Un courrier part aujourd'hui, adressé à toutes les forces de la démocratie de Nanterre pour les inviter à se réunir afin de discuter de la manière de s'opposer à la venue du FN ". Une initiative bien vague pour le moment. " Cette nouvelle provoque beaucoup d'émotions parmi nos administrés. Ce qui est sûr, c'est qu'on ne va pas rester sans réagir face à cette agression "

La mairie de Nanterre replace le débat sur un autre terrain que celui du droit." On n'est pas dans le domaine de la loi, mais dans celui de la démocratie. La démocratie, c'est aussi respecter le choix des électeurs et ici, le FN fait l'objet d'un rejet. Il n'existe pas ". Le parti frontiste ne dispose en effet d'aucun ancrage électoral à Nanterre: il n'a pas un seul élu au conseil municipal, puisqu'il n'a même pas présenté de liste lors des dernières élections municipales. Du côté du FN, " en réunion toute la journée ", on temporise. " Il n'y a pas de polémique. Il y a l'avis du maire de Nanterre et le nôtre. Après, ils réagissent à l'image de qu'ils sont... ". La future cohabitation s'annonce tendue.

Sondage: la cote de Sarkozy et Fillon en baisse en avril

La cote de confiance de François Fillon connaît une forte baisse de sept points à 52% d'opinions favorables en avril, alors que Nicolas Sarkozy ne perd qu'un point, à 40%, selon un sondage Ipsos pour "Le Point" rendu public lundi.

Le Premier ministre connaît une nette érosion de sa popularité avec 52% d'opinions favorables, contre 59% en avril, même s'il devance de 12 points le président de la République. Plus de quatre Français sur dix (41%) ont une opinion défavorable de son action (33% en mars).

Quant au chef de l'Etat, 40% des personnes interrogées déclarent avoir une opinion favorable de l'action du président de la République, contre 41% en mars. Les insatisfaits s'élèvent à 57% (+1 point).

Prix d'une journée agitée: plus de400.000 euros



D'après les barèmes officiels, la facture du dispositif policier mis en place lundi pour protéger le porteur du flambeau.

Qui réglera la facture de la protection de la flamme olympique à Paris ? En se basant sur les décrets et arrêtés officiels, on a pu reconstituer le coût d'une journée de sécurité comme celle d'hier dans la capitale. Rappelons que le dispositif se composait de 3 000 membres des forces de l'ordre, sans compter les agents

de la sécurité civile et autres pompiers, avec leur propre matériel.

Pas moins de 23 unités des forces mobiles étaient donc présentes. À raison de 200 km en moyenne entre la capitale et leur base en province, le coût en gasoil et péage, pour l'aller et retour, aura dépassé les 30 000 euros.

Il faut aussi payer les hommes. Une unité mobile en compte quatre-vingts. La moitié au moins des forces mobiles présentes hier étaient des CRS issus des régions et, à ce titre, soumises à régime indemnitaire spécifique. Ces troupes ont ainsi droit à une indemnité journalière d'absence temporaire (Ijat) de 30 euros par jour.

S'y ajoutent des heures supplémentaires payées 12 euros l'heure, au-delà de huit heures de service. Beaucoup d'unités ont commencé hier leur journée avant 6 heures du matin pour ne rentrer à la base que peu avant minuit. Coût total en primes diverses pour dix unités seulement : plus de 120 000 euros.

Si l'on retient les tarifs pour « prestations » de sécurité applicables par l'État à tout organisateur de manifestations dans la capitale, la facture complémentaire que la Préfecture de police de Paris serait en droit de réclamer est aussi très salée :

- Un hélicoptère employé pour surveiller les débordements : 6 heures de vol à 2 000 euros/heure, soit 12 000 euros.

- 3 vedettes fluviales : 2 300 euros.

- 65 motos : 10 000 euros.

- 50 véhicules inférieurs à 3,5 tonnes : 15 000 euros.

- 50 camions : 26 000 euros.

- 5 000 barrières : 10 000 euros.

- 1 000 cônes de Lübeck : 1 500 euros.

Sans compter la part des traitements et salaires des fonctionnaires et militaires engagés dans la « bataille ». Le taux horaire applicable était de 9,10 euros à compter du 1er novembre 2005. Multiplié hier par 3 000 agents, la note pour les salaires s'élève à 200 000 euros supplémentaires. Facture totale : plus de 400 000 euros.

La saison de mon consentement


par Pierrette Fleutiaux

Déclenché par l'apparition d'une femme en campagne pendant les élections présidentielles, un texte pénétrant et généreux, drôle aussi et tonique, qui dit par séquences, par fragments, par sursauts, ce qu'est et ce que peut être le féminin, ce à quoi on voudrait le réduire et à quoi parfois il se réduit lui-même.

"C'est le livre le plus audacieux qui soit...Pierrette Fleutiaux s'efforce de ne pas dévier, de creuser ce que la simple présence de la candidate socialiste a permis de dégager... Elle le fait en écrivain, avec ses outils familiers, le récit, la métaphore." Libération 6 mars, Claire Devarrieux.

On voit passer réflexions, sursauts, éblouissements, souvenirs, doutes et questionnements qui ont marqué la vie d'une femme et qui soudainement ressurgissent à l'occasion d'une campagne présidentielle où apparaît une candidate.

Une candidate que l'auteur n'a jamais rencontrée, mais dont la seule présence déclenche de toutes parts des réactions révélatrices des préjugés, des idées reçues, des tendances sournoises. Mais aussi, chez l'auteur, indignation, colère, amusements et attendrissements, révolte rétrospective.

Livre qui passe avec une alacrité magnifique de l'intime à l'unanime, de la solitude à la multitude, de soi à l'autre, aux autres.

Livre où l'interrogation remplace l'injonction, et qui a par endroits saveur anthropologique. Bref, un livre sur notre temps et, comme tel, un livre de réflexion.

Lauréate du prix Femina en 1990 pour son roman Nous sommes éternels, Pierrette Fleutiaux est l'auteur d'une œuvre de fiction de tout premier plan. Elle a publié des romans et des nouvelles chez Gallimard ainsi que, chez Actes Sud, Des phrases courtes, ma chérie (2001, Babel n° 583), Histoire du gouffre et de la lunette (Babel n° 597), Les Amants imparfaits (2005, Babel n° 787) et Les Etoiles à l'envers (photographies JS Cartier, 2006).

http:/www.pierrettefleutiaux.com

Adhésion 2008 à Désirs d'avenir : C'est parti
 



Chère amie, cher ami,

Vous m'avez accordé votre soutien en adhérant à Désirs d'avenir.

Grâce à votre formidable mobilisation, nous avons dessiné les premiers traits d'un nouveau visage de la gauche. Merci !

Désirs d'avenir doit continuer son travail de réflexion et de propositions pour que la gauche apporte des réponses au nouveau temps qui est le notre et incarne les valeurs dans lesquelles nous nous reconnaissons.

Votre voix, vos énergies et vos idées sont les ressources indispensables à cette construction.

Ce que nous avons commencé ensemble, nous allons le poursuivre ensemble.

En 2008, avec Jean Pierre Mignard, le président de Désirs d'avenir, nos projets seront nombreux.

Débats participatifs, rénovation du site, rencontres nationales, publications : autant d'outils qui nous permettrons de marquer le débat d'idées.

C'est la raison pour laquelle je vous propose de renouveler votre adhésion en 2008 à Désirs d'avenir afin de poursuivre notre action avec les milliers de citoyens qui veulent que les choses changent vraiment.

 


Les adhésions pour l'année 2008 sont ouvertes sur le site à l'adresse suivante

http:/www.desirsdavenir.org/index.php?c=adhesion

Nouveau : Vous recevrez en retour votre carte d'adhésion à Désirs d'avenir pour 2008.

Message très important aux anciens adhérants du PS de 2006 et 2007

 


Si vous avez déjà "franchi le pas" et adhéré en 2006 ou 2007, vous pourrez participer aux débats et au vote en vous mettant à jour de cotisation d'ici le jour du vote.

Vous devez absolument revenir pour nous aider à faire avancer la Gauche avec Ségolène Royal.

Nous comptons sur vous, relayez ce message autour de vous car la victoire est possible avec Ségolène !!!

Vous êtes 100.000 militants à ne pas avoir repris votre carte.

Si vous renouvelez votre adhésion, vous pourrez alors participer au scrutin comme le prévoit les statuts du parti qui stipulent que «seuls votent les adhérents ayant au moins six mois d'ancienneté, à jour de leur cotisation».

Merci d'avance de vous mobiliser et de convaincre les anciens adhérant du PS de 2006 et 2007 à reprendre leurs cartes pour participer aux débats et au vote !!!

Arnaud Fage


© Ségolène Royal présidente en 2012 : Ségolène Royal est en Inde !!!

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