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Ségolène Royal présidente en 2012ÉditionsDernière édition

ségolène royal présidente en 2012

Résistance face à Sarkozy !!!

©  Ségolène Royal présidente en 2012 -

Eric Besson:Ségolène Royalfavorite au sein du PS, selon le ministre

Le secrétaire d'Etat à la Prospective, Eric Besson, ex-socialiste, a estimé hier sur Canal + que l'ancienne candidate à la présidentielle, Ségolène Royal, était actuellement la « favorite » pour succéder à François Hollande à la tête du PS. « Objectivement, elle a des qualités, c'est une combattante, elle a le flair, elle sent l'opinion publique et elle a une grande qualité qui est qu'elle veut quelque chose fortement. Donc, oui, ça lui donne des atouts » , a-t-il ajouté. Mais Eric Besson n'est « pas devenu ségoléniste pour autant » . Il avait pourtant été l'un des conseillers de Ségolène Royal lors de la présidentielle de 2007, avant de claquer la porte et de rallier son principal adversaire, Nicolas Sarkozy.

Réfléchir à deux fois

Le secrétaire d'Etat à la Prospective assume toujours ce revirement mais a bien conscience qu'il faudrait y réfléchir à deux fois « avant de démissionner du gouvernement en cas de désaccord », car une démission équivaudrait pour lui à un « game over » (une fin de partie) en politique.

Sources : Le Télégramme

Italie: La droite en tête àRome

Le candidat de droite Gianni Alemanno est en tête de l'élection municipale à Rome, selon des résultats partiels publiés lundi sur le site internet de la municipalité. Après dépouillement des bulletins dans la moitié des bureaux de vote, le candidat de l'Alliance nationale, formation alliée à Silvio Berlusconi, est crédité de 52,8% des suffrages. Son adversaire de centre gauche Francesco Rutelli, ancien maire de Rome, remporte 47,2% des voix. Si Alemanno parvient à s'emparer de la mairie de Rome, il s'agira d'une victoire historique pour la droite italienne, revenue aux affaires après les législatives des 13 et 14 avril mais qui n'a plus dirigé la ville depuis la Seconde Guerre mondiale.

Sources : LCI

Nicolas Sarkozy atteint au mois d'avril un record absolu d'opinions négatives

Avec 64% d'opinions négatives, jamais un président de la République n'avait enregistré un taux de mécontentement aussi fort depuis la création du baromètre BVA, en 1981. Le Premier ministre François Fillon baisse également, avec 43% de satisfaits (-8) contre 46% de mécontents (+10). Le sondage a été réalisé avant l'interview télévisée du chef de l'Etat.

Nicolas Sarkozy établit un record d'impopularité dans le baromètre BVA- L'Express , rendu public lundi 28 avril

sur le site de l'hebdomadaire. Il perd 8 points de popularité en un mois, à seulement 32% de bonnes opinions, selon ce sondage réalisé avant l'interview télévisée du chef de l'Etat.
Le président réunit en avril 64% de mauvaises opinions (+9), selon cette enquête. 4% des personnes interrogées ne se prononcent pas.
Selon le directeur de BVA Opinion, Jérôme Sainte-Marie, ce taux de mauvaises opinions est "le plus élevé jamais enregistré" par son institut depuis la création de son baromètre de l'exécutif en 1981. En revanche le faible taux de bonnes opinions (32%) s'est déjà rencontré (Jacques Chirac en novembre 1995, et même 31% pour François Mitterrand en mars 1992).
La popularité de François Fillon baisse elle aussi fortement. Le Premier ministre inspire désormais une majorité de mécontents: 46% (+ 10) contre 43% de satisfaits (-8 points). 11% ne se prononcent pas.

Du côté de l'opposition, le sondage BVA montre par ailleurs un resserrement de l'écart de popularité entre Bertrand Delanoë et Ségolène Royal. 49% des Français souhaitent que le maire de Paris "ait davantage d'influence dans la vie politique française", en baisse de 2 points, contre 43% pour la présidente de Poitou-Charentes (+2 points). Ségolène Royal devance cependant Bertrand Delanoë parmi les sympathisants de gauche: 71% contre 64%.
Derrière les deux socialistes, les Français placent en troisième position le centriste François Bayrou (42%, -3 points), puis le trotskiste Olivier Besancenot (41%, en baisse de 2 points).

Parmi les ministres, Jean-Louis Borloo arrive en tête avec 39% (-5 points), devant Michèle Alliot-Marie (37%, -4). La secrétaire d'Etat à l'écologie Nathalie Kosciusko-Morizet, qui s'est illustrée pour avoir accusé Jean-Louis Borloo et Jean-François Copé de "lâcheté", fait son entrée dans le baromètre avec 23% des sondés qui souhaitent lui voir jouer un rôle plus grand à l'avenir.
En outre, 65 % des sondés se disent "plutôt favorables" au mouvement lycéen pour la défense du service public d'éducation, contre 30% qui y sont opposés et 5% qui n'ont pas d'opinion.

Sources : le Nouvelle Observateur

Barack Obama mis en difficultés par les sermons du révérend Wright

Selon un sondage pour Newsweek, 41% des Américains disent avoir changé leur opinion d'une façon défavorable sur le sénateur après avoir pris connaissance des sermons controversés du révérend Jeremiah Wright Jr. Celui-ci accusait le gouvernement américain de racisme. Obama a pris ses distances et refuse que le vote ethnique soit déterminant.


Selon un sondage publié lundi 28 avril par le magazine Newsweek , 41% des Américains disent avoir changé leur opinion d'une façon défavorable sur le sénateur Barack Obama après avoir pris connaissance des sermons controversés du révérend Jeremiah Wright Jr.
Le révérend Wright a fait irruption dans la campagne en mars à l'occasion de l'apparition sur l'Internet d'anciennes vidéos dans lesquelles il accusait le gouvernement américain de racisme et d'avoir inondé de drogue les quartiers à majorité noire. Des propos qui avaient conduit Obama à se démarquer publiquement de son ancien pasteur.

Dimanche, le révérend de Chicago s'est défendu d'accentuer la division et les tensions raciales aux Etats-Unis. "Je ne suis pas dans la division", a-t-il assuré. "Je suis plutôt dans la description." "Dans le passé, on nous a appris à voir ceux qui sont différents comme des gens un peu déficients. Je pense qu'un changement va intervenir car beaucoup d'entre nous sont déterminés à changer la manière de voir ceux qui sont différents."
Alors que le révérend s'exprimait lors du dîner annuel de la NAACP, l'association américaine pour la défense des personnes de couleurs, Barack Obama intervenait de son côté sur la chaîne Fox News.
Le sénateur de l'Illinois l'a répété : pour lui, la couleur de la peau n'est pas un "facteur déterminant" dans la course à l'investiture démocrate, prenant un peu plus ses distances avec Wright.
Pourtant, il semble bien que l'ethnie, le sexe ou encore la catégorie socioprofessionnelle deviennent des critères de plus en plus décisifs dans le duel que se livrent depuis 17 semaines maintenant Barack Obama et Hillary Clinton.

A l'approche des primaires en Caroline du Nord et dans l'Indiana, la semaine prochaine, le contraste apparaît encore plus saisissant. Obama est en tête dans les sondages en Caroline du Nord, où vit une importante population noire, mais est à égalité avec Clinton dans l'Indiana. Dans cet Etat, son électorat se trouve dans les zones urbaines où est concentrée la communauté noire, par opposition à sa rivale, sollicitée dans les zones rurales et parmi la classe ouvrière, notamment chez les femmes.
Ce sont ces divisions qui ont donné près de dix points d'avance à la sénatrice de New York lors de la primaire de Pennsylvanie, la semaine dernière. Ce succès a permis à Hillary Clinton de rester dans la course, même si Obama la devance toujours dans le nombre de délégués en vue de la convention nationale démocrate d'août prochain à Denver.

Invité de la chaîne Fox News, Barack Obama a reconnu que l'ethnie "demeure un facteur dans (la) société". Avant d'ajouter: "Est-ce que cela va être le facteur déterminant dans une élection générale? Non, parce que je suis absolument certain que le peuple américain veut quelqu'un pour résoudre ses problèmes."
Le sénateur de l'Illinois a concédé qu'il devait faire plus pour faire grimper sa cote au sein de la classe ouvrière, particulièrement touchée par les difficultés économiques actuelles. "Je dois être plus présent. Je dois frapper à plus de portes. Je dois faire plus", a-t-il affirmé. Car, "je suis candidat face aux meilleurs des démocrates", a-t-il souligné, en référence à Hillary et Bill Clinton.

Sources : Le Nouvelle Observateur

Déficits- La France bientôt punie par Bruxelles ?

- La Commission européenne envisage de lancer une mise en garde à la France en raison du dérapage de son déficit public.

- Christine Lagarde juge les prévisions de Bruxelles "pessimistes".

Bruxelles et Paris ne sont pas d'accord sur les chiffres de croissance et donc sur les actions à mener. La

Commission européenne envisage en effet de lancer une mise en garde à la France en raison du dérapage de son déficit public qui se rapproche dangereusement de la limite autorisée dans l'UE. La situation dans laquelle se trouve la France "est un cas clair pour utiliser les instruments qui sont entre nos mains dans des cas pareils", à savoir l'envoi d'une mise en garde précoce de Bruxelles sur le creusement des déficits, a affirmé le commissaire à l'Economie Joaquin Almunia.

"Dans l'hypothèse qui est la nôtre, à savoir de maintien en l'état des politiques actuelles, le déficit sera de 3% (du PIB) l'année prochaine, c'est à dire que la France se rapproche à nouveau dangereusement de la valeur de référence", à savoir la limite maximale tolérée pour les déficits qui est de 3% du Produit intérieur brut, a-t-il indiqué "N'importe quelle déviation, même minimale, aura comme conséquence un nouveau déficit excessif", a-t-il ajouté. La Commission prévoit que le déficit public français se creuse à 2,9% du Produit intérieur brut cette année (après 2,7% en 2007) puis à 3% en 2009.

La réponse de Bercy ne s'est pas faite attendre. En déplacement avec François Fillon en Côte d'Or, Christine Lagarde a lâché à la presse : "Je ne révise rien du tout". "J'accueille ces prévisions avec intérêt et avec un certain scepticisme", a-t-elle dit au sujet des nouvelles projections de la CE. "Je crois qu'ils sont très très pessimistes concernant les perspectives de croissance, en particulier sur 2009 - avec 1,4% ils sont très en dessous du consensus de place".  Pour Christine Lagarde, les prévisions actualisées de l'exécutif européen ne tiennent "pas compte du tout" des effets de la loi de modernisation de l'économie, présentée lundi en conseil des ministres, et "très modérément" des efforts de réduction des dépenses publiques dans le cadre de la revue générale des politiques publiques (RGPP).
 
Paris vise un déficit ramené à 2,5% du PIB en 2008, après 2,7% en 2007, et table sur une nouvelle amélioration à 2,0% en 2009. Pour la croissance, le gouvernement a retenu une prévision de 1,75-2,25% en 2009, soit 2% en milieu de fourchette

Sources : LCI


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