politique
Que veut cacher L'ump avec la fausse polémique autour de S.Royal?
© Ségolène Royal présidente en 2012 - source - infos
07.07.08 | 23:01
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Ségolène Royalau 20 heures de France 2
Ségolène Royal sera l'invitée du journal télévisé de France 2, le mardi 8 juillet à 20 heures.
Nicolas Sarkozy se comporte en "chef de clan", dénonce le PS
Nicolas Sarkozy se comporte comme un "chef de parti" et un "chef de clan", a estimé lundi le Parti socialiste après la remarque du président de la République lors du conseil national de l'UMP sur les grèves dont désormais "personne ne s'aperçoit".
"Quand on est chef de l'Etat, on doit avoir le souci de l'union du pays et ne pas rentrer de manière continuelledans une provocation permanente", a estimé le député européen Stéphane Le Foll lors du point presse hebdomadaire de l'UMP. "Nicolas Sarkozy a humilié les syndicats, tous les syndicats avec cette formule."
"Le président de la République se comporte comme un chef de parti, cherche à diviser, stigmatiser et mépriser, ce n'est pas acceptable", a poursuivi le directeur de cabinet de François Hollande.
"Il est très clair que Nicolas Sarkozy comme la majorité sont bien décidés à faire tout ce qu'ils ont dit" lors de la campagne présidentielle, a répliqué lundi le porte-parole de l'UMP Frédéric Lefebvre. En particulier, "nous sommes décidés à supprimer le droit de nuire aux usagers" des services publics.
Mais le chef de l'Etat "n'a absolument pas, ni dans la forme ni dans le fond, tapé les syndicats", a-t-il assuré. "C'était tout sauf une provocation".
Stéphane Le Foll a également déploré les propos "à la limite de l'insulte" tenus contre Ségolène Royal samedi lors du conseil national de l'UMP, après qu'elle eut remarqué que M. Sarkozy n'avait joué aucun rôle dans la libération d'Ingrid Betancourt. Le nouveau secrétaire général adjoint de l'UMP Christian Estrosi a notamment jugé que l'ex-adversaire de Nicolas Sarkozy à la présidentielle de 2007 avait "l'humanité d'un bigorneau".
Le bras droit de François Hollande a regretté que deux socialistes, Jack Lang et Philippe Martin, aient dénoncé publiquement les propos de Mme Royal. "Il y a une règle qui doit être réaffirmée: on respecte les membres du parti socialiste, on peut avoir des débats, des différences de position, mais on ne peut pas s'associer aux voix de la droite quand il s'agit de sujets aussi importants", a-t-il mis en garde
Source : Désirs d'avenir
Le PS rappelle à l'ordre Lang et Martin après leurs critiques deSégolène Royal
Stéphane Le Foll, directeur de cabinet de François Hollande, a rappelé à l'ordre lundi les socialistes Jack Lang et Philippe Martin pour s'être "associés" à l'offensive de la droite contre Ségolène Royal à propos de la libération d'Ingrid Betancourt.
"Je le dis aux socialistes : il y a une règle. On ne doit pas apporter sa voix" et "on ne peut pas s'associer avec la droite, lorsqu'elle mène une offensive comme celle-là contre un membre du Parti socialiste" et "en particulier contre son ancienne candidate à la présidentielle", a affirmé M. le Foll, lors du point de presse hebdomadaire du PS.
Ségolène Royal a suscité une polémique ce week-end en agitant le spectre d'une "récupération politique" par Nicolas Sarkozy de la libération d'Ingrid Betancourt. Jack Lang a fustigé la "rare mesquinerie" et le "manque d'élégance morale" de ces propos tandis que le fabiusien Philippe Martin les a jugés "assez tristes et un peu consternants".
M. Le Foll a dénoncé une campagne d'"insultes" de la droite contre l'ancienne candidate, notamment du secrétaire national adjoint de l'UMP Christian Estrosi qui a affirmé que "Ségolène Royal a l'humanité d'un bigorneau".
Selon l'eurodéputé, tout en évoquant la nécessité d'un consensus national" a propos de la libération d'Ingrid Betancourt, "l'UMP a créé une polémique". "Nous avons le sens des responsabilités, la droite ne l'a pas", a-t-il dit en ironisant sur le "Parti (radical) valoisien sorti de sa naphtaline pour l'occasion".
Le Parti radical (associé à l'UMP) avait accusé vendredi Ségolène Royal d'avoir rompu "l'union républicaine" autour d'Ingrid Betancourt.
Source : AFP
Bain de foule pour Ségolène Royal
Ségolène Royal se défend bien d’avoir été absente des festivités du 400e anniversaire de Québec, comme le lui reproche l’ancien premier ministre français Jean-Pierre Raffarin. Au contraire, la présidente de la région Poitou-Charentes a pris plusieurs bains de foule et a même rencontré les artistes québécois du spectaclecommémoratif dans leur loge pour saluer leur talent.
Jean-Pierre Raffarin a affirmé vendredi à l’AFP que Mme Royal avait préféré faire de la politique au lieu d’assister aux cérémonies officielles du 400e. «Son absence a été remarquée et a déçu les Québécois», a-t-il soutenu. La polémique s’est rendue jusqu’en France, où plusieurs médias ont abordé le sujet.
Mme Royal rétorque qu’elle avait prévu d’assister aux cérémonies protocolaires en avant-midi, mais que sa voiture est restée coincée dans la circulation en raison d’un léger retard. «Je n’ai pas pu accéder à ma place. J’ai donc regardé les cérémonies avec la foule le long des barrières», a-t-elle expliqué auSoleil, vendredi.
La candidate socialiste aux dernières élections françaises ajoute qu’il est complètement faux de prétendre que les Québécois ont été déçus de son absence. Car si elle n’était pas assise avec les dignitaires pendant le Salut à Champlain, elle a été la seule représentante politique de la France à assister au spectacle commémoratifRencontres, en fin de journée. Une présence remarquée qui lui a valu les applaudissements de la foule. Tous les autres dignitaires étrangers ont en effet préféré se rendre aux réceptions VIP, laissant les places qui leur étaient réservées dans les gradins à leurs accompagnateurs.
«Je préfère être avec la population que de participer aux réceptions avec les dignitaires», a-t-elle affirmé, pour expliquer sa décision d’assister à ce spectacle à saveur historique au lieu de suivre les autres invités. Mme Royal a aussi voulu saluer les artistes dans leurs loges, particulièrement Claude Dubois, Robert Charlebois, Yves Jacques, Diane Dufresne et Gilles Vigneault.
«Je pense que l’identité du Québec elle est là, elle est dans la culture», a-t-elle précisé. Mme Royal était accompagnée lors de ce spectacle par Dominique Besnehard, qui a coproduit récemment le filmL’Âge des ténèbresde Denys Arcand.
Mme Royal ajoute qu’elle a aussi accueilli leBélemà Québec le
2 juillet, en l’absence de M. Raffarin. Les Québécois lui ont alors réservé un accueil chaleureux qui se confirme partout où elle passe dans la capitale. «Je croise régulièrement des gens qui me disent qu’ils voteraient pour moi si je me présentais dans la région! C’est très touchant.»
À son avis, M. Raffarin fait donc complètement fausse route lorsqu’il affirme qu’elle était absente des célébrations. «J’étais là pour l’arrivée duBélem, j’ai pris la parole. Le défilé militaire, je l’ai vu avec la population. Je suis allée au spectacle le soir et j’irai voir leMoulin à imagesde Robert Lepage ce soir (vendredi). La polémique, elle est totalement déplacée.»
Ségolène Royal soutient par ailleurs qu’elle a adoré le spectacle commémoratifRencontres. «J’ai trouvé ça exceptionnel, à la fois dans la mise en scène et dans le choix des artistes. Yves Jacques est tellement beau et tellement bon. J’ai trouvé les ballets extraordinaires. Diane Dufresne était très rigolote. C’est très esthétique, audacieux, émouvant. Et j’ai été très contente de revoir Gilles Vigneault. J’adore les artistes québécois», a soutenu Mme Royal, qui quittera la capitale samedi.
Source : le soleil
Que veut cacher l'UMP avec la fausse polémique autour de
S.Royalet d'I.Bétancourt ?
Les propos de Ségolène Royal sur la libération d'Ingrid Bétancourt ne cessent d'alimenter une polémique.
Avec cette fausse polémique, on peut vraiment se demander de quoi l'UMP veut détourner notre attention puisque les propos initiaux de Ségolène Royal Nicolas Sarkozy n'a été absolument pour rien dans cette libération.' ne diffèrent guère de ceux de Claude Guéant qui a déclaré 'Dans cette opération précise, les Français n'ont pas pris part.'
Cette polémique ne serait-elle pas qu'une petite manipulation politicienne de la part de l'UMP servant non seulement à égratigner un leader de l'opposition mais aussi à dissimuler des 'loupés' de la majorité? Décryptage d'une polémique organisée....
Que cache cette polémique montée en épingle?
Hypothèse 1: les gaffes de François Fillon au Québec
Samedi une allusion de François Fillon au «Vive le Québec libre» du général de Gaulle a été qualifiée de «grave entorse au protocole diplomatique» par un grand quotidien anglophone canadien.
En rappelant le souvenir «déplaisant» de la visite du Général Charles de Gaulle, il y a 41 ans «M. Fillon s'est mêlé inutilement et imprudemment de questions d'unité nationale qui ne le concernant en rien», a fulminé le quotidien de référence The Globe and Mail dans un éditorial.
Rappelant que le Premier ministre français a également qualifié de «pays», la province francophone du Québec, le Globe and Mail estime que «sa conduite constitue une grave entorse au protocole diplomatique».
Hypothèse 2 : La probable venue de Nicolas Sarkozy au JO de Pékin
Alors qu'il y a quelques mois, Nicolas Sarkozy avait évoqué la possibilité d'un boycott des JO, Nicolas Sarkozy va très probablement annoncer, en marge du G8 au Japon la semaine prochaine, qu'il se rendra à Pékin le 8 août pour la cérémonie d'ouverture des Jeux olympiques, selon nombre de ses amis politiques de l'UMP. Pour le Point, cela s'appelle 'un exemple de 'Real Politik'' ou 'une volte-face diplomatique.'
Hypothèse 3 : le mauvais sondage de Nicolas Sarkozy
La côte de Nicolas Sarkozy perd quatre points par rapport au mois de juin, à 33%, selon le baromètre TNS-Sofres pour Le Figaro Magazine rendu public jeudi 3 juillet. 65% des sondés ne font pas confiance au président de la République.
33% des personnes interrogées déclarent faire 'tout à fait' (5%) ou 'plutôt' (28%) confiance à Nicolas Sarkozy pour 'résoudre les problèmes qui se posent en France actuellement'. 65% (+4) ne lui font 'plutôt pas' (28%) ou 'pas du tout' (37%) confiance.
Rappel de la polémique
Après la libération d'Ingrid Bétancourt (mercredi soir), Ségolène Royal a affirmé au micro de RTL ne souhaiter 'ni polémique ni récupération politique'... juste avant de préciser: 'Tout le monde le sait, c'est une opération colombienne rondement menée qui a bien marché, qui prouve que les négociations avec les Farc étaient inutiles et n'avaient débouché sur rien'
Ces propos lui ont valu une volée de bois verte de la part de l'UMP
Le Premier ministre a estimé jeudi que la socialiste Ségolène Royal a fait preuve «d'un manque de dignité totale» «Elle était comme une petite fille dans une cour de récréation», a également jugé M.Fillon.
Quant à l'ancien Premier ministre Jean-Pierre Raffarin a estimé de son côté que les propos de Mme Royal relèvent «de polémiques secondaires dignes de politiciens secondaires» et «d'agitation politique».
«On ne critique pas le président de la République française sur des terres extérieures à la France», a-t-il soutenu.
Lors du conseil national de l'UMP ce samedi, Xavier Bertrand et Christain Estrosi en ont rajouté dans la polémique : Xavier Bertrand,le ministre du travail a qualifié sa prise de position sur la libération d'Ingrid Betancourt de 'honte'.
'Ségolène Royal a l'humanité d'un bigorneau', a renchéri le secrétaire-adjoint du parti, Christian Estrosi
Ségolène Royal a réagi en dénoncant 'des opérations politiciennes totalement dérisoire'.
Il est à noter que l'UMP utilise souvent cette stratégie de détournement de l'attention, les exemples les plus flagrants ayant été l'annonce du divorce entre Nicolas Sarkozy et Cécilia en pleine grève ou encore l'annonce du nouvel amour du président lors de la polémique Khadafi...
Source : le Post
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