psychosociosophie
Quelques pensées du dimanche
© MC - 04.05.08 | 10:11
Voici quelques pensées anciennes que je retrouve… J’étais vraiment jeune et dénué de toute expérience de la vie. Je noircissais quotidiennement des pages… Comme quoi j’étais vraiment un puceau névrosé ! Accueillons ces billevesées de petit frustré à peine pubère avec un grand éclat de rire.
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Lacan, ça consiste à dire des choses simples sur le mode du conceptuel et de l’hypercomplexe. Que le quidam le reconnaisse, il n’y a rien de plus con que le « stade du miroir », mais il faut voir avec quels termes choisis la vieille fachote nous en parle ! (2004)
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La parité homme/femme est une prison pour la femme. Comme si la femme avait une façon viscéralement différente de voir les choses et d’agir politiquement. Comme s’il y avait une essence féminine, un « éternel féminin » qui justifierait que hommes et femmes occupent, non pas ensembles, mais concurremment le pouvoir… La féminité, « l’éternel féminin », voilà une nouvelle prison dans laquelle la femme moderne risque de s’enfermer elle-même. La douceur, la compréhension, la sensibilité sociale, la sagesse économique (économie vient du grec oïko , la maison, et nomos , règle : connaître les règles de la maison…) vont devenir les qualités obligatoires des femmes politiques, sorties desquelles elles n’auront plus de légitimité. La parité forcée est plus dangereuse qu’autre chose. (2004)
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La prime à l’iconoclastie . Celui qui brise l’image, qui s’inscrit en faux contre le cliché, la vue de l’esprit, le poncif, l’évidence du sens commun, celui là gagne la prime à l’iconoclastie. Voilà pourquoi entre une dénomination évidente ( pouvoir législatif ) et une dénomination originale mais équivalente ( pouvoir délibérant ), le professeur préfère la deuxième. Briser l’image c’est aussi montrer les correspondances, la synonymie, les autres dénominations. (2005)
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La substantialisation de la violence par les mouvements « non-violents » interroge. Comme s’il existait la Violence. Comme si partout où il y avait des actes violents, et quelles que soient les configurations, ne se donnait qu’un seul et même phénomène, universel, la violence. (2005)
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