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Jean-Marc Morandini et le cake aux olives
© Luc Mandret - 06.06.08 | 13:30
Le jour j'écris sur Morandini, clin d'oeil à Jean-Marie Messier et je le surnomme J6M . Cette nuit je rêve de Morandini, qui me réveille brutalement à 5h47 ce matin.
Le jour j'envoie ma note sur Morandini à Marianne2.fr, qui décide de publier "J6M : Jean-Marc Morandini Moi-Même Maître des Médias" sur le site du journal dans la rubrique Les Blogueurs Associés . Cette nuit je tutoie Morandini devenu mon meilleur pote l'espace d'un "rêve".
Le jour Morandini rédige une note sur son blog vilipendant la note publiée par Marianne, en réaction à mes propos. Il m'y qualifie à deux reprises de journaliste. La nuit je fête avec Morandini et d'autres nouveaux potes mon nouveau statut de journaliste.
Rêve bref. Je suis à Nantes, dans la cuisine de mes parents. Nous sommes assis sur les chaises en bois peintes en bleu ciel. Ma mère ouvre une bouteille de vin rouge. J'ai encore le goût imprégné dans mes papilles, l'odeur de ce qui ressemble à un Pessac-Léognan bien ancré. Sont attablés à mes côtés Paul Wermus, Patrick Sabatier et mon nouvel ami Jean-Marc Morandini : trois grands journalistes français. L'ambiance détendue, je surnomme mes trois comparses de petits noms affectueux, respectivement "ma caille", "coco" et "chéri chéri". Ma mère ne lésine pas sur le vin rouge ce qui ne lui ressemble pas (elle préfère le blanc moelleux, elle est toujours très réservée avec l'alcool). Ma mère est heureuse, son fils quitte officiellement l'ingrat statut de blogueur pour entrer dans la grande famille des journalistes.
Ma mère sort du four un magnifique cake aux olives doré ...
Je me réveille subitement. Il est 5h47. Le jour je suis blogueur. La nuit je ne suis journaliste que dans mes rêves grâce au blog de Jean-Marc Morandini. Tout est possible.
Le jour j'envoie ma note sur Morandini à Marianne2.fr, qui décide de publier "J6M : Jean-Marc Morandini Moi-Même Maître des Médias" sur le site du journal dans la rubrique Les Blogueurs Associés . Cette nuit je tutoie Morandini devenu mon meilleur pote l'espace d'un "rêve".
Le jour Morandini rédige une note sur son blog vilipendant la note publiée par Marianne, en réaction à mes propos. Il m'y qualifie à deux reprises de journaliste. La nuit je fête avec Morandini et d'autres nouveaux potes mon nouveau statut de journaliste.
Rêve bref. Je suis à Nantes, dans la cuisine de mes parents. Nous sommes assis sur les chaises en bois peintes en bleu ciel. Ma mère ouvre une bouteille de vin rouge. J'ai encore le goût imprégné dans mes papilles, l'odeur de ce qui ressemble à un Pessac-Léognan bien ancré. Sont attablés à mes côtés Paul Wermus, Patrick Sabatier et mon nouvel ami Jean-Marc Morandini : trois grands journalistes français. L'ambiance détendue, je surnomme mes trois comparses de petits noms affectueux, respectivement "ma caille", "coco" et "chéri chéri". Ma mère ne lésine pas sur le vin rouge ce qui ne lui ressemble pas (elle préfère le blanc moelleux, elle est toujours très réservée avec l'alcool). Ma mère est heureuse, son fils quitte officiellement l'ingrat statut de blogueur pour entrer dans la grande famille des journalistes.
Ma mère sort du four un magnifique cake aux olives doré ...
Je me réveille subitement. Il est 5h47. Le jour je suis blogueur. La nuit je ne suis journaliste que dans mes rêves grâce au blog de Jean-Marc Morandini. Tout est possible.

