log.jeuxvideo.com les derniers articles
LE NEVEU DE METHREDHEL - Chapitre 6 : D'Anvil à Fort Istirus
© Log.jeuxvideo.com Les derniers articles - 23.05.08 | 18:03
L’air était frais, car le soleil commençait juste à pointer ses rayons et la rosée perlait sur la végétation bordant le chemin empierré. Methrabor reconnut des plants de marante, d’aloe vera et des fleurs de monarde. L’ascension de la colline dominant Anvil était assez pénible jusqu’à l’auberge Croix de Brina, mais l’enthousiasme était un bon moteur.
Arrivé juste avant le premier virage, le jeune homme se retourna et admira longuement le paysage qui s’offrait à lui : la lumière de l’aurore faisait briller d’un éclat argenté les flots du port dont il distinguait une partie au pied du phare et du château.
L’odeur de l’iode marin flattait ses narines et il percevait le cri des mouettes au-dessus des barques partant à la pêche, tandis qu’un bateau de commerce apparaissait à l’horizon, les voiles gonflées sous la brise.
Methrabor soupira, regarda sa carte, puis reprit son chemin.
http:/img521.imageshack.us/img521/6610/danvilfortistiruszl2.jpg
Soudain, il aperçut devant lui à quelques dizaines de pieds, une ombre qui se dissimulait derrière un buisson. Il ne lui semblait pas que ce fût un animal et le jeune homme traversa le chemin pour changer de côté, afin d’avoir une meilleure vision sur cette ombre.
Mais à peine avait-il fini sa manœuvre que des fourrés surgit une masse bondissante et effrayante qui se précipita vers lui.
Methrabor recula d’instinct, sans pouvoir se saisir de son arc, car la distance était trop faible entre lui et la chose qui l’agressait.
Il porta rapidement la main à la poignée de sa dague, quand il reconnut un khajiit armé d’une hache d’arme en acier. Il s’apprêtait à le saluer pour bavarder avec lui quelques instants, mais ce n’était manifestement pas le but de la rencontre, car le khajiit brandit aussitôt son arme de façon menaçante et vociféra.
- Ne bouge pas, toi le nain ! Donne-moi ton argent ou je le prends avec ta vie !
- Mon argent ? Mais tu plaisantes ! Ne vois-tu pas que je suis un adolescent qui se promène ? Je n’ai pas d’argent, moi !
- Pas d’argent ? C’est plutôt déplaisant, je trouve… Mais ton arc, il me semble bien beau, trop beau même pour un adolescent ! Et il est en argent, lui, pas vrai ?
- Mon arc ? Je ne sais pas, c’est un cadeau de mon père, avant qu’il ne soit assassiné…
- Assassiné ? Mais alors, il va être content de te retrouver à ses côtés, n’est-ce pas, si tu te montres aussi stupide que lui ?
- Ne te moque pas : il est mort en voulant défendre son honneur !
- Ouais, il en fait quoi, maintenant, de son honneur ? Bon, dernier avertissement ! Ton arc, ou je te fends le crâne en deux morceaux avec ma hache ! Je suis voleur, mais tuer n’est pas mon souci non plus, si les affaires l’exigent !
- Allez, gentil le khajiit, gentil ! Tu ne vas pas me faire ça ? En plus, si je meurs avec le crâne fendu, mon père risque de ne plus me reconnaître !
- Pas mon problème, ça ! Bon, tu l’auras voulu !
Disant ces mots, le khajiit leva brusquement au-dessus de lui la lourde hache qu’il tenait à deux mains pour l’abattre sur la tête de Methrabor.
Celui-ci s’était préparé à l’attaque tout en faisant parler son adversaire et, lorsqu’il se retrouva sur le côté, il regarda le résultat de son action : le khajiit avait lâché son arme au sol, sa peau était devenue blanchâtre et tous ses membres tremblaient en petites convulsions, comme s’il grelotait de froid, tandis que ses mains s’étaient portées sur son ventre d’où s’écoulait le sang d’une longue blessure horizontale. Il hurlait de douleur tout en regardant, incrédule, la dague de stalhrim ensanglantée que tenait Methrabor et dont l’enchantement l’avait littéralement refroidi au moment où la lame avait tailladé son abdomen.
- J’ai mal, aide-moi, j’ai trop mal et je suis gelé… Je suis en train de mourir !
- Elle est bien bonne, celle-là ! Voici peu tu voulais me tuer et maintenant tu me demandes de l’aide !
- Je sais, je le regrette, je t’en prie, ne me laisse pas crever ici !
- Tu as de la chance, déjà : je n’ai fait que te couper le ventre, alors que j’aurais pu t’enfoncer la dague dans le cœur en le gelant et la discussion serait finie ! L’auberge Croix Brina n’est pas loin d’ici : tu y trouveras du secours et des soins, car moi j’ai encore de la route à faire !
- D’accord, je le reconnais, et je te remercie de ne pas m’avoir achevé, comme tu aurais eu le droit de le faire sans que personne ne te le reproche ! Je te donne ma parole de khajiit que si je survis et si un jour on se rencontre à nouveau, je ne t’attaquerai pas et même je serai à tes côtés en cas de besoin !
- Merci, je m’appelle Methrabor et je quitte Anvil pour aller à la Cité Impériale.
- Mais alors, tu ne te promènes pas ! Et tu as de l’argent sur toi, je parie ? Je me suis fait avoir comme un bleu, mais c’est le jeu… Au fait, je m’appelle Shavir !
- Je crois que l’effet de froid va se dissiper bientôt et tu te sentiras mieux. Quant à l’entaille, elle est longue, mais pas trop profonde, tu t’en sortiras ! Allez, à un prochain jour, peut-être, et j’espère que tu te souviendras de ta promesse !
- Un khajiit n’a qu’une parole, Methrabor, bonne route à toi et sans rancune !
Le jeune homme s’écarta de son nouvel « ami », un peu méfiant quand même, puis reprit sa route d’un pas alerte en direction de son but initial, après avoir nettoyé son arme sur une large feuille d’aloe vera. Derrière lui, Shavir avait retrouvé un peu de courage pour marcher et, sa misérable hache pendant à son bras droit, se dirigeait vers l’auberge Croix Brina.
La pente se faisait moins difficile et cette petite aventure avait ravivé l’enthousiasme au cœur de Methrabor. Il revit en pensée le geste appris d’un ancien mage-lame de l’Université Arcane ayant rejoint les nécromanciens de Garlas Agea : au moment où le khajiit avait levé les bras, sa veste de cuir était remontée de quelques centimètres au-dessus de la ceinture et cet espace constituait le meilleur endroit pour une frappe rapide. Le jeune homme avait la main droite sur la poignée de sa dague placée dans un fourreau accroché à son flanc gauche et, en retirant avec célérité son arme, il n’avait eu qu’à la faire glisser en un seul mouvement sur le ventre de son adversaire, tout en s’écartant sur le côté. « Encore une leçon fructueuse », se dit-il avec satisfaction.
Quelques instants plus tard il arriva près de l’auberge de Gottshaw, d’où il admira à nouveau le panorama sur la cité d’Anvil et la mer, puis continua en direction de Kvatch. Désormais la route était en pente descendante et Methrabor ne pouvait que se réjouir de cela. La végétation colorée de part et d’autre du chemin était admirable et les odeurs enivrantes. Il n’avait encore croisé personne, hormis le khajiit, et il aperçut au loin un cavalier qui approchait tranquillement, au pas. Il reconnut aussitôt la silhouette caractéristique des cavaliers de la légion impériale, dont la tâche consistait à assurer un minimum de sécurité sur les routes de Cyrodiil, tout particulièrement aux abords des cités. Il s’agissait sans doute du patrouilleur faisant le trajet d’Anvil à Kvatch et retour. Alors qu’il approchait, Methrabor admira la tenue du soldat et son armure d’acier, tout en déplorant sa vétusté, ainsi que son cheval qui était un magnifique destrier à la robe noire. Il pensa tout à coup que ce cheval serait capable de suivre le chemin même si son cavalier dormait, tellement le trajet était routinier ! L’équipage s’arrêta à ses côtés et le légionnaire l’interpella.
- Bien le bonjour, citoyen bosmer !
- Bonjour, chef ! Vous venez de Kvatch, n’est-ce pas ?
- Oui, tout est calme aujourd’hui sur ce secteur ! Et toi, je suppose que tu arrives d’Anvil ? Il me semble te reconnaître d’ailleurs, tu travailles chez l’armurier, non ?
- Bravo pour la mémoire ! Mais c’est fini, désormais : je pars travailler à la Cité Impériale !
- Ah, bien, il y a de quoi faire là-bas ! Mais attention, mon collègue qui patrouille sur le secteur de Kvatch à Skingrad nous a signalé la découverte d’une secte qui s’est installée dans le fort impérial désaffecté d’Istirus. Il s’agirait de mages dissidents et rejetés par la Guilde officielle. Sois prudent, en passant à proximité, on ne sait jamais ! Et dis-moi, la route jusqu’à Anvil : pas de bandits, pas d’animaux féroces en vue ?
- Non, tout va bien, je n’ai vu personne, rien d’anormal ! Et je ferai attention aux mages, je vous le promets !
- Alors je continue ! Bonne route, bosmer ! Que les Neuf te protègent !
- Merci, vous aussi, chef !
Methrabor regarda s’éloigner le légionnaire et sourit en pensant aux propos tenus par le soldat au sujet des mages du fort Istirus, puis se remit en route vers l’embranchement pour Kvatch qu’il atteignit après quelques instants de marche.
La ville se dressait au sommet d’une colline escarpée et on y accédait par une route en lacets. Cette situation et la conception même de ses défenses, en double enceinte fortifiée avec douves entourant le château, en faisaient une des cités les plus protégées de Cyrodiil. Kvatch abritait aussi une grande école formant les futurs érudits et intellectuels de la province, des commerces bien approvisionnés et même une arène dans laquelle se déroulaient des joutes entre athlètes et parfois des combats de gladiateurs venus en démonstration de l’Arène de la Cité Impériale, dont le nouveau grand champion, le Prince Gris. La très belle chapelle, dédiée au dieu Akatosch, dominait de sa flèche le centre de la cité, près de l’accès au château.
Le soleil était parvenu à son zénith et Methrabor ressentait la faim. Il s’assit sur un rocher plat en bordure de route et consomma son déjeuner avec appétit.
Avant de repartir, il cueillit quelques fleurs pour des potions, admira une nouvelle fois la silhouette de Kvatch et consulta sa carte : il était à mi-parcours et ne devait plus perdre de temps s’il voulait arriver avant la nuit au fort. Il décida donc de couper à travers champs, en ligne droite.
Cette voie n’était pas sans risque de mauvaises rencontres animalières, mais il n’avait plus trop le choix. Il avança donc à bonne allure dans les hautes herbes, contournant les rochers, et son arc à la main au cas où un ennemi se présenterait. Il aperçut un loup des bois à quelques dizaines de pieds, mais celui-ci prit la fuite sans attendre la flèche que Methrabor lui réservait.
Enfin il approchait du but et il distingua les ruines du fort qui se détachaient derrière une butte qu’il venait de gravir.
http:/img292.imageshack.us/img292/904/fortistirusha5.jpg
En contrebas, au fond de la ravine, coulait la rivière séparant sa province d’origine, le Val Boisé, de la Côte d’or et venant du Weald occidental pour se jeter dans la mer Abécéenne. Un affluent la rejoignait juste à cet endroit.
Methrabor continua lentement sa progression et s’avança vers un autel dressé sur un socle rocailleux. Cet autel était décoré de deux larges bandes de velours rouge, comme le tapis se trouvant au sol. Il n’aperçut aucun autre objet de culte et se demanda si cet autel était lié à la présence des nécromanciens ou s’il datait de l’époque ancienne de l’occupation du fort par la légion. Certes, cette hypothèse semblait plausible, mais les décors en velours indiquaient que cet autel servait encore… Or, il avait appris que les nécromanciens ne pratiquaient pas de culte religieux particulier, puisque les membres de la Guilde pouvaient être d’origine ethnique différente. Sa curiosité était exacerbée, mais il ne pouvait pas trouver d’explication à la présence de l’autel et il décida d’entrer dans le fort.
Il poussa donc la lourde porte de bois renforcée de pièces métalliques et se retrouva dans un vestibule à peine éclairé par quelques torches disséminées. Ainsi que Percius le lui avait recommandé, il posa tout de suite ses armes et les rangea contre un mur près de la porte, puis vérifia qu’il avait bien son anneau au doigt et avança prudemment dans le couloir. Soudain une voix forte l’arrêta.
- Halte, qui va là ? Répondez, où il vous en coûtera la vie !
- Methrabor, je suis seul et envoyé par Percius de Garlas Agea.
- Percius, dis-tu ? Voyons ça ! Connais-tu la poésie et le jardinage ?
- Je suis les traces du Roi des Vers ! Et je possède l’anneau…
- Approche doucement, je t’attends !
Le jeune bosmer avança vers la silhouette qui venait d’apparaître au détour d’un couloir perpendiculaire, tenant une torche en main gauche et une masse en argent en main droite. Methrabor tendit son bras droit pour que sa bague soit visible.
- Je n’ai pas d’arme et je suis porteur d’un message écrit de Percius à l’intention de votre maître.
- C’est bon, je reconnais notre signe. Pardonne-moi, mais la sécurité est primordiale pour nous tous.
- Oui, bien sûr, j’ai été mis au courant pendant mon instruction.
- Je m’en doute, car si tu as l’anneau, c’est que tu es des nôtres et que tu as le droit de nous visiter. Suis-moi, mon frère, je vais te conduire près de notre maître.
Methrabor emboîta le pas à son guide et ils passèrent devant deux autres nécromanciens qui étaient restés dissimulés en renfort au cas où l’intrus se serait révélé hostile. Ils empruntèrent ensuite plusieurs galeries avant d’arriver à une salle dans laquelle se trouvait plusieurs nécromanciens, dont leur chef qui réserva le meilleur accueil au messager.
- Je te salue, mon frère ! On me dit que tu as une lettre pour moi de la part de mon vieil ami Percius ?
- Oui maître, la voici.
- Bien, je te remercie. Pendant que je lis ce pli, on va te conduire à un endroit où tu pourras manger, boire et te reposer. Cindaia, viens ici, je te prie : tu accompagneras notre frère pour qu’il se restaure, il l’a bien mérité !
- Merci, maître, je suis en effet assez fatigué, et je dois ensuite repartir pour la Cité Impériale.
Une femme de race impériale se présenta alors à eux et précéda Methrabor jusqu’à une autre salle faisant office de réfectoire et de coin repos. En cours de route, il lui demanda ce qu’était l’autel se trouvant à l’extérieur et quel en était l’usage, mais elle resta très évasive sur le sujet et il comprit qu’il ne devait pas insister. Il prit donc son repas avec d’autres frères et sœurs, en silence, puis alla se coucher sur un matelas.
Malgré sa fatigue, son sommeil fut assez agité et perturbé par quelques cauchemars, dont un horrible dans lequel, en robe de nécromancien, il était en train de découper vivant Shavir le khajiit sur l’autel se trouvant devant le fort, pendant que le légionnaire horrifié attendait son tour, attaché à quelques pieds de là contre un rocher. Et cette situation, les hurlements de douleur et le sang qui giclait sur lui des plaies béantes rendaient Methrabor hilare !
Cindaia s’approcha et arrêta son bras tenant la dague…
- Réveille-toi, Methrabor, il est l’heure de te lever ! Dis-moi, tu avais l’air bien agité en dormant… Quelle sorte de rêve faisais-tu ?
- Horrible, Cindaia, horrible… j’étais en train d’écorcher vif un khajiit !
- Et tu trouves cela horrible, toi ? Mais les khajiits nous sont inférieurs, ce ne sont que des humanoïdes… D’ailleurs, dans la province de Morrowind ils servent souvent d’esclaves avec les lézards !
- Les lézards ?
- Oui, les Argoniens, si tu préfères, ces êtres visqueux issus du Marais Noir, au sud-est de Tamriel… Bon, dépêche-toi de te préparer, le maître est impatient de te voir !
Une fois les ablutions faites et le petit déjeuner composé de fruits frais absorbé, Methrabor rejoignit le chef de la guilde qui l’attendait, assis dans un fauteuil et seul. Une fois les salutations d’usage échangées, le maître prit un document sur une table située à proximité et le tendit au jeune homme.
- Prends cette lettre et conserve-la soigneusement jusqu’à ce que tu puisses la remettre à son destinataire. Tu n’as pas de crainte à avoir si quelqu’un la trouve sur toi, car elle est écrite dans une langue que très peu de gens connaissent et aucun signe particulier ne s’y trouve porté.
- Dans quelle langue est-elle donc écrite ?
- L’ancienne langue des dwemers qui vécurent dans la province de Resdayn, aujourd’hui Morrowind, et disparurent à la fin de l’an 416 de la 1èreère, à l’issue de la Guerre du Premier Conseil. Seuls les érudits ayant eu connaissance du contenu d’un livre intitulé « Jardins Suspendus » ont pu arriver à déchiffrer cette langue.
http:/lagbt.wiwiland.net/wikibiblio/index.php/Jardins_suspendus
- A qui dois-je la remettre et où ?
- C’est précisément ta décision de te rendre à la Cité Impériale qui a déclenché ce processus de transmission de courrier. Tu sais que nous devons rester discrets et cachés le plus possible. Donc, ton voyage nous rend un immense service, car la personne que tu dois contacter se trouve à l’Université Arcane de la Guilde des Mages. Bien sûr, tu n’as pas le droit d’y accéder, mais cette personne utilise un intermédiaire, dont personne ne se méfie, et qu’elle rencontre de temps à autres pour bavarder. Il te suffira donc de contacter cet intermédiaire qui ensuite te donnera un rendez-vous choisi par le destinataire de la lettre. Attention, cette remise est de la plus haute importance, mais aussi très risquée si les mages découvrent quelque chose !
- Qui sont l’intermédiaire et le destinataire ?
- Tu trouveras le premier aux abords de l’Arène, située à l’est de la Cité : il s’agit d’un bosmer, comme toi, mais reconnaissable à sa chevelure rouquine taillée en pointe vers le sommet et qui donne l’impression d’être un peu… simplet ! Quant au deuxième, il s’agit d’un personnage important au sein de la Guilde des Mages, mais ne révèle jamais à quiconque son nom sous peine de mort : une femme nommée Caranya, très proche par ses fonctions de l’Archimage Traven.
- Bien, je crois avoir tout compris : je contacte le rouquin qui prend attache avec… qui vous savez et je revois le rouquin pour connaître le rendez-vous qui m’aura été fixé.
- Parfait ! Bon, bien que tu sois des nôtres, toute peine mérite salaire et il m’incombe de te le donner, car le destinataire ne le pourra pas. Je te propose un enchantement ou un sort, ou bien encore un anneau magique.
- Merci, maître, mais je crois posséder tous les sorts indispensables au regard de mon niveau en magie. Percius m’a fait enchanter mes deux dagues… Par contre, je suis très bon en précision, mais mon arc n’est pas enchanté et je ne suis pas toujours certain de faire mouche du premier coup. Existe-t-il un enchantement augmentant la précision ?
- Désolé pour toi, mais cela a déjà été fait pendant ton sommeil ! Donc, prends cet anneau : il contient un sort de paralysie que tu pourras utiliser au contact d’un ennemi. Maintenant, tu dois partir. Ah, une dernière chose, évite la cité de Skingrad, car elle peut se révéler dangereuse : on m’a informé que des vampires se trouvaient à proximité et certains ne se gênent pas pour « chasser » le jour !
- Très bien, maître, je serai prudent et encore merci pour tout !
- Va, Methrabor, la Guilde compte sur toi !