evénements
Ce que je dois à Laurent Joffrin et à Carla Bruni par Ugo Pandolfi
© JandJ&Co / Corsicapolar - 24.06.08 | 00:40
Le numéro 8437 de Libération fera date. C'est sûr ! Il y aura dans l'histoire de la presse, comme un solstice, un avant et un après l'édition du 21- 22 juin 2008 . Ce n'est pas tous les jours que passe un ovni symbolique (sic). Laurent Joffrin a raison de le souligner: le rôle de Carla Bruni est un sujet journalistique complexe, qu'il faut décrypter sans œillères . Vous n'êtes pas obligé de me croire, mais je vous le dis quand même: les sept pages de ce Libé m'ont enfin ouvert les yeux.
Je crois qu'à l'avenir je serai moins sectaire, plus attentif à l'Autre. Meilleur, au fond, qui sait ? Comme si de rien n'était, la femme qui chante la possibilité d'une île de Houellebecq m'aurait-elle transformé ? Est-elle bien ce qu'affirme l'éditorial de Laurent Joffrin, une rupture culturelle enrôlée de facto au service de la rupture libérale ?
Quoiqu'il en soit, je ne suis plus le même. Je suis content, comblé, ravi qu'un grand quotidien accorde autant de place à la sortie d'un album qui est finalement avancée au 11 juillet.
La seule chose qu'il faut m'expliquer, c'est pourquoi Libération n'a pas encore annoncé l'édition spéciale qu'il réserve à la sortie de l'operata Noirs de Corse-Piccule Fictions . Dépêchez-vous, camarades, les potentialités d'une île, c'est le 4 juillet !