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Jacky DevauxÉditionsDernière édition

A.S.A, « Bouygues institue la gym obligatoire sur ses chantiers » (le Parisien daté 25/06/08), suite et fin :

©  Jacky Devaux -

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Cet article citoyen, est la suite, et la conclusion, du préarticle publié le 27/06/2008 sur ce Blog

Je peux témoigner, que dans les entreprises qui constituent l’organigramme Bouygues , on ne manque pas d’imagination (en particulier pour pourrir l’existence d’un salarié qui refuse de se faire «  éduquer à la méthode Bouygues  » !), assurément chez le «  Géant du Bâtiment  », on n’est jamais à cours d’idées, avant la gym obligatoire sur les chantiers (idée quelque peu pompée aux japonais !), « ils » avaient rendu la pratique de la photo de nuit obligatoire pour les cadres

Pour en avoir la confirmation, apprécier la «  branlette intellectuelle  », que constituent les déclarations solennelles de Martin Bouygues , ses engagements patronaux qui ne mangent pas de pain , via des chartes, ou dans les colonnes des quotidiens qui appartiennent à ses amis, il suffit de lire la suite ci-dessous, et de se reporter, aux pièces en annexes, qui se trouvent à la fin de cet article citoyen, qui sont numérotées, 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9…

Déroulement du film catastrophe (dont pour entretenir le suspense, je révélerai la vraie raison, à la fin, en épilogue !) vécu par un cadre salarié de la société El-Si (Somaro /Colas / Bouygues), père de famille de plus de 50 ans, qui non seulement, lui a valu d’être viré comme un chien, d’être contraint de quitter l’emploi retrouvé après son licenciement, lui vaut aujourd’hui d’être tricard dans son métier, l’empêche de travailler, et de gagner sa vie :

- Quelques mois après mon embauche (pour un salaire inférieur de 35% , à mon salaire précédent – A -, alors que c’est un représentant de la société El-Si , qui m’avait contacté pour me recruter !), j’ai reçu une convocation, en vue de mon licenciement pour faute grave ( pièce n°1 ), sans avoir eu au préalable, ni avertissement verbal, encore moins écrit…

- La stupéfaction digérée, après avoir en vain contacté les supérieurs hiérarchiques de mon «  exécuteur  », j’ai eu la mauvaise idée, de demander l’ assistance d’un délégué syndical ( B ), ce qui m’a été refusé, et qui a entraîné illico, ma mise à pied à titre conservatoire ( pièce n°2 )…

■ Quand on pense que Laurence Parisot , la patronne des patrons, ose dire sans rire, que le grand patronat français, souhaite un syndicalisme fort en France ( à condition que les centrales syndicales soient adoubées par le Medef  !), visiblement chez Bouygues , on n’est pas sur la même longueur d’ondes, faire appel à un syndicaliste , vaut la mise à pied pour le salarié , le supplice pour le syndicaliste

- Après que j’ai fait savoir, que je ne resterais pas indéfiniment « à pied », que faute de décision, je demanderais à un juge des référés de statuer sur ma situation inique, les «  infâmes sociaux de chez El-Si  », ont fait provisoirement marche arrière, ils ne m’ont «  condamné  », qu’à 3 jours de mise à pied , notamment pour avoir refusé, d’aller faire des photos de nuit ( pièce n°3 ) ( C )…

■ Il est intéressant de relever, qu’on m’a sanctionné, pour avoir refusé d’aller faire des photos de nuit d’un chantier au pied levé, sans protection , alors qu’outre que je ne suis pas photographe, je n’avais pas le droit de prendre de risque pour ma vie au regard de la sécurité, j’avais signé un engagement à cet égard ( pièce n°4 ), autrement dit, on m’a puni, pour n’avoir pas fait, ce que je n’avais pas le droit de faire…

- Bien entendu, quelques temps après, j’ai été licencié, pour une faute réelle et sérieuse , aussi bidon que fabriquée ( pièce n°5 )…

■ A noter, que lors de lors de l’entretien, qui a précédé mon licenciement pour une faute réelle et sérieuse imaginaire ( on ne me reprochait plus de refuser d’aller jouer les photographes la nuit, mais une insuffisance de résultats, chose qui n’avait jamais été avancé, lors de la première convocation en vue de mon licenciement pour faute grave  !), un faux témoignage écrit, a été fait par le Directeur Administratif et Financier de El-Si ( Monsieur Patrice Ling ), qui a prétendu avoir assisté à l’entretien ( D ), alors que ledit entretien, s’est déroulé en tête à tête, entre le Directeur de El-Si ( Monsieur Gilbert Marquet ) et moi-même ( pièce n°6 ) ( E )…

Evidemment je ne doute pas que les deux compères, ne seraient pas en peine, de trouver des témoins, qui affirmeraient que les choses se sont passées comme ils prétendent ( F )…

A mon âge, avec mon expérience, je sais à quoi on peut s’attendre de certains employeurs, mais des «  salopards  » comme ceux que j’ai subi en cette occasion, je ne pensais pas que cela pouvait exister…

Sans foi ni loi, à tous les étages de la hiérarchie, du petit chef, au grand patron Martin Bouygues lui-même, chez Bouygues tout sonne faux, personne n’a de parole, les écrits, les engagements pris publiquement par le «  timonier  » en personne, c’est du vent, du pipeau…

Dans le Figaro Entreprises du 04/10/2004 , Monsieur Martin Bouygues ( meilleur ami de Nicolas Sarkozy, qui candidat à la présidentielle, prétendait que le travail doit protéger  !) a jugé utile de se répandre en promesses patronales ( pièce n°7 ), alors que personne ne lui demandait rien, hélas pour sa crédibilité, et celle de son ami Président , les faits démentent dans les grandes largeurs ses belles paroles ( G )…

La Charte sociale européenne du groupe Bouygues ( pièce n°8 ), parle de respect de la personne, dans sa dimension humaine, professionnelle, citoyenne et sociale , affirme, respecter l’exercice du droit syndical, faciliter le dialogue social avec les instances représentatives du personnel , tout le contraire de ce qui se passe chez Bouygues , avec la complicité bienveillante, des plus hauts responsables de ceux qui se livrent à ces exactions ( H )…

La raison de mon assassinat professionnel  :

La vraie raison de ma «  liquidation professionnelle  », brutale, toutes affaires cessantes, (afin de donner l’exemple, que les collègues sachent, ce qui les attendrait, si d’aventure ils osaient refuser l’inacceptable !), est liée à mon refus d’ endosser la responsabilité du stock de matériel de flasherie et de signalisation ( pièce n°3 )…

En effet, alors que je n’avais nullement signé un contrat pour assumer la fonction de magasinier , mon responsable direct, entendait que je sois le responsable officiel du stock…

Il ne m’a pas fallu longtemps, pour découvrir le pourquoi de cette insistance, à vouloir me faire endosser, à sa place , cette responsabilité…

L’agence El-Si Ile de France, qui en plus de la vente de matériel neuf, assurait une activité de location de matériel, disposait d’un stock réel d’un volume beaucoup plus important, que ce qui figurait sur l’inventaire fiscalement déclaré ( j’ai les preuves de ce que j’affirme  !), et bizarrement, nous manquions en permanence de matériels pour servir les demandes de location, à l’évidence, du matériel sortait discrètement du stock, partait dans la nature, pour un profit à définir

La confirmation m’est venue, quand un jour, alors que je faisais savoir à mon responsable direct, que je manquais de matériel pour assumer les demandes de location, il m’a suggéré, mi figue mi raisin , qu’en cas d’urgence, je pouvais me «  dépanner  » en matériel, sur les chantiers de Somaro (notre maison mère, qui était aussi notre principal client de matériel neuf, dont nous connaissions les emplacements géographiques des chantiers)…

Devant mon étonnement, mes demandes de précisions, il m’a dit, que si j’étais pris «  la main dans le sac  », alors que «  j’empruntais  » des matériels sur site, je n’avais qu’a faire valoir mon appartenance au groupe Somaro , assurer qu’il ne s’agissait que d’un «  emprunt  » provisoire, que de toutes façons, bien souvent, à la fin des chantiers, le matériel restait sur place, à la disposition de ceux qui étaient les plus prompts à se servir…

Mon supérieur, voulait que moi le lampiste, je sois le responsable du stock , qu’en plus je l’approvisionne de façon illégale , ce qui me rendait complice, comme cela, en cas de problème, de découverte d’un marché parallèle, j’aurais le cas échéant, pu porter le chapeau à sa place

Peu de temps après avoir signifié sans détour, que je n’entendais pas jouer les «  Arsène Lupin  » des chantiers, que je refusais tout net de participer à ce «  bizness  » digne des Pieds Nickelés , j’ai reçu ma convocation en vue d’un licenciement pour faute grave

Conclusion et morale de l’histoire  :

De telles mésaventures, peuvent arriver dans n’importe quelle entreprise (au départ il ne s’agissait que des dérives d’un homme seul!), dans une organisation saine , qui pratique un management digne , il suffit de saisir la hiérarchie, rapidement les corrections adéquates sont mises en place, la morale y trouve son compte

J’ai essuyé une fin de non recevoir du Directeur de El-Si ( Gilbert Marquet ), qui a refusé de m’écouter, pour que je donne ma version des faits, me signifiant simplement, qu’ il faisait toute confiance à mon «  bourreau  »…

Son supérieur hiérarchique chez Somaro ( Philippe Royer ), le vrai «  boss  » de cette brochette « d’ indignes sociaux  », m’a trahi, m’assurant par devant, que je n’avais rien à craindre ( il s’y opposerait m’avait il dit  !), donnant par derrière le feu vert pour me liquider le plus rapidement possible, afin de faire l’exemple

Je n’oublierai jamais, qu’à la suite de la lettre «  d’appel au secours  » que je lui ai écrit le 09/07/2004 (dans laquelle je le suppliais d’intervenir, d’empêcher cette ignominie, de tenir compte, de ma situation familiale, de mon âge, de mon honneur d’homme respectable, etc.) ( pièce n°9 ), il m’a téléphoné, et m’a dit sur un ton goguenard : Je sais que ce n’est pas juste que je te vire, mais rien n’est juste, tu iras aux Prud’hommes, et tu gagneras, cela te prendras 10 ans, parce que nous ferons appel, et nous, contrairement à toi, nous ne payons pas les avocats de notre poche

Je me souviens également de ce que je lui ai répondu, je lui ai dit : Avant de porter l’affaire devant les prud’hommes, je dispose de 5 années (date limite pour réclamer justice devant les instances Prud’homales le 14/11/2009), je vous promets, qu’avant cela, votre patron Martin Bouygues, sera suffisamment indisposé, par cette « sale affaire », de votre faute, qu’il vous remerciera comme vous le méritez, vous et vos «  complices  »…

Le Blog Antidote Démocratique Antisarkozy , cet article citoyen, poursuivent ce but, le poursuivront jusqu’à l’obtenir, je l’ai dit, je le répète, si il le faut, j’irai jusqu’à faire une grève de la faim , mais cette «  abomination patronale  », ne restera pas impunie, cette facture me sera payée

Ce comportement indigne chez Bouygues , s’explique par l’organisation du management, qui relève du «  clan  », quand un responsable monte d’un cran dans la hiérarchie, son subordonné monte également d’un cran, et ainsi de suite, du petit chef jusqu’au sommet, ce qui explique, que l’on cautionne toujours, ce que l’étage inférieur a fait, c’est une philosophie comme une autre, qui a des avantages au regard de la fidélité des troupes , qui présente l’inconvénient, de me permettre de démontrer, que Martin Bouygues , c’est Blabla , blabla

Des victimes comme moi, chez Bouygues , il y en a eu (il y en a) des dizaines , peut être des centaines , il est urgent que l’on empêche ces «  malfaisants sociaux  » d’agir dans la clandestinité, nous sommes encore en démocratie , si un employeur n’a pas vocation à être gentil avec ses employés, il ne doit pas avoir le loisir, de se conduire en tyran , tout en affirmant le contraire…

Pour mettre des bâtons dans les roues de ces faiseurs de «  détresse familiale  », je vais prochainement lancer un blog, le «  Naf Club de Gouybes  », qui aura vocation, à rendre publique, à dénoncer, de telles pratiques scandaleuses , et aussi de «  s’intéresser  », de mettre les pieds dans le plat, de la corruption «  ordinaire  » dans les marchés publics , qui est récurrente en France

Pour conclure sur un trait d’humour, je voudrais moi le sans grade, donner un conseil à l’immense Martin Bouygues  :

Dans l’ineffable revue le Minorange , numéro 65 , qui couvrait la saison Automne 2004 , Martin Bouygues , qui comme son ami Nicolas Sarkozy , est un adepte inconditionnel du : «  plus la ficelle est grosse, mieux elle passe !  », se laissait aller à faire le professeur en matière d’éthique , en publiant un article intitulé : «  L’Art de l’Ethique » ( avec les nombreuses mises en causes judiciaires, et les condamnations effectives , qui tintent aux basques de ses entreprises, entendre Martin Bouygues, parler d’éthique, cela me fait le même effet, que si j’entendais une prostituée, vanter les mérites de la virginité avant le mariage ! ), en conclusion, il disait ceci : «  Ne faites pas aux autres ce que vous ne voudriez pas que l’on vous fasse  », Simple ? Essayez !

Mon conseil à Monsieur Martin Bouygues , comportez vous comme le patron sympathique , exemplaire , que vous avez dépeint dans le Figaro ( pièce n°7 ), vos salariés, en activité, comme ceux qui ont quittés vos entreprises, vous en seront gré, feront les éloges de l’employeur Martin BouyguesSimple ? Essayez !

( A ) J’étais au chômage, je voulais retravailler, on m’avait promis que des possibilités d’évolution existaient, j’ai accepté ces conditions financières au rabais…

( B ) Ce délégué syndical, en représailles, pour avoir voulu m’aider, et pour d’autres choses, a été consciencieusement lapidé psychologiquement, puisque son statut le protégeait, les « bourreaux » sont passés par « la bande », le 26/04/2006, sur son lieu de travail à Beauvais, dans l’entreprise Franclair, il a fait une tentative de suicide, depuis il est malade, n’a jamais repris le travail, est à la charge de la Sécu…

( C ) La pièce n°3, n’est pas la reproduction intégrale du courrier reçu, j’ai regroupé certains éléments, le reste de la lettre, ne sont qu’affirmations sans fondement, ce que je démontrerai devant la justice Prud’homale le moment venu…

( D ) Ce qui a permis avec ce témoin de complaisance, d’affirmer sans risquer d’être démenti par mon témoin, puisque aucun de mes collègues, de crainte de représailles, n’a accepté de m’assister, que mon comportement, lors de l’entretien en question, n’était pas sociable, phrase exacte sur la lettre de licenciement : « Vous avez d’ailleurs persisté dans le même comportement lors de l’entretien qui s’est tenu le 6 octobre 2004 ».

( E ) La pièce n°6, n’est pas la reproduction intégrale du courrier reçu, j’ai regroupé certains éléments, le reste de la lettre, ne sont qu’affirmations sans fondement, ce que je démontrerai devant la justice Prud’homale le moment venu…

( F ) Il y a une telle terreur, qui règne, dans les entreprises qui sont sous la « responsabilité » du responsable de Somaro qui orchestre cet « esclavagisme professionnel », qu’aucun de mes collègues, en dehors du malheureux syndicaliste, n’a accepté de m’assister, lors des deux entretiens préalables à licenciement…

( G ) - Monsieur Martin Bouygues a affirmé, entre autres, que le fait d’écrire est une composante essentielle, c’est tellement vrai, qu’il n’a pas la courtoisie, ni assez de considération pour ses anciens collaborateurs, pour faire donner une réponse, aux lettres recommandées qu’il reçoit (4 à ce jour), sans parler de la centaine de courriels envoyés, il préfère observer un silence méprisant…

- Monsieur Martin Bouygues a également affirmé : « Quelqu’un qui, chez nous, ne respecterait pas ses collaborateurs ou n’aurait pas d’éthique posera un problème, problème qui devra être réglé par la hiérarchie. Il y aura des sanctions »…En fait de sanctions, ce sont de belles promotions qui sont servies, aux « tueurs du Code du Travail » les plus zélés qui sévissent chez Bouygues…

( H ) Je peux publier, outre les lettres écrites à Martin Bouygues en personne, qui sont restées sans réponse, les lettres « d’appel au secours », écrites aux Présidents de Somaro, et de Colas, qui n’ont pas eu davantage d’écho…

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A.S.A = Arrêt sur article.


© Jacky Devaux : A.S.A, « Bouygues institue la gym obligatoire sur ses chantiers » (le Parisien daté 25/06/08), suite et fin :

Repris par Sud Républicain, Journal d'un Gaulois

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