diplomatie
Abandon et repentir
© Europa Feudale - 13.05.08 | 13:03
Trés bien, fini de jouer.
Mon arrogance n'aura rien apporté à mon Peuple ni à mon Pays, et je fais publiquement mon repentir.
Les Mongols sont sur le point de m'achever, mon armée est exhangue, je n'ai plus aucune chance de gagner cette guerre.
Je déplace ma capitale à Naples, j'abandonne Constantinople.
Je demande la paix à tout prix, j'accepterai toutes vos conditions.
Je demande également pardon à tous ceux qui ont pu être offensés par mon attitude. J'avoue que je joue la comédie depuis le départ par pure provocation, par goût pour le défi sans doute. Mais j'ai abandonné cette attitude arrogante et lâche. J'ai bien conscience qu'il me faudra du temps avant d'être accepté à nouveau par la communauté internationale, que mon attitude a été des pires et que je ne retrouverai certainement plus jamais votre confiance. Mais je me devais de vous dire que je n'ai plus aucune arrogance, que je suis revenu de cet aveuglement pervers qui m'empêchait de voir la véritable voie, celle de la compréhension, du respect de mes alliés et de la confiance mutuelle.
Je m'excuse sincèrement, sans aucune arrière pensée cette fois, il n'est plus temps de jouer.
Je demande la paix, et si mes alliés ne me suivent pas, une paix séparée. Toutes vos conditions, même les plus humiliantes, seront acceptées.
J'ouvre ici les négociations de paix.
Mon arrogance n'aura rien apporté à mon Peuple ni à mon Pays, et je fais publiquement mon repentir.
Les Mongols sont sur le point de m'achever, mon armée est exhangue, je n'ai plus aucune chance de gagner cette guerre.
Je déplace ma capitale à Naples, j'abandonne Constantinople.
Je demande la paix à tout prix, j'accepterai toutes vos conditions.
Je demande également pardon à tous ceux qui ont pu être offensés par mon attitude. J'avoue que je joue la comédie depuis le départ par pure provocation, par goût pour le défi sans doute. Mais j'ai abandonné cette attitude arrogante et lâche. J'ai bien conscience qu'il me faudra du temps avant d'être accepté à nouveau par la communauté internationale, que mon attitude a été des pires et que je ne retrouverai certainement plus jamais votre confiance. Mais je me devais de vous dire que je n'ai plus aucune arrogance, que je suis revenu de cet aveuglement pervers qui m'empêchait de voir la véritable voie, celle de la compréhension, du respect de mes alliés et de la confiance mutuelle.
Je m'excuse sincèrement, sans aucune arrière pensée cette fois, il n'est plus temps de jouer.
Je demande la paix, et si mes alliés ne me suivent pas, une paix séparée. Toutes vos conditions, même les plus humiliantes, seront acceptées.
J'ouvre ici les négociations de paix.
