Un éditeur rêve de transformer son site en business. Il veut accroître le trafic jusqu’à atteindre le seuil de rentabilité, dépasser les 10 000 visiteurs uniques quotidien, trafic à partir duquel il peut commencer à négocier en direct avec les agences publicitaires.
Un auteur se préoccupe avant tout d’être lu, entendu ou vu. Il lui importe peu de savoir si ce sera sur son site, sur Agoravox, sur coZop ou ailleurs. Son business, c’est de produire des contenus et non pas d’en faire la promotion (ce qui est le travail principal d’un éditeur). Pour l’auteur, le plus important est que sa signature soit associée à ses productions.
En tant qu’auteur, si un site reprend un de mes articles, multiplie mes lecteurs par deux, voire par dix, et me fait gagner de l’argent au passage, j’applaudis.
coZop n’a pas d’autre ambition. coZop se veut un éditeur pour les auteurs du web. Il ne s’adresse pas aux éditeurs même si les éditeurs peuvent y publier quelques articles pour attirer l’attention (coZop donne la possibilité de choisir les articles à publier).
Éditer est un métier. coZop part du principe que les auteurs ne vont pas se transformer du jour au lendemain en spécialistes du référencement, du marketing web et de l’optimisation publicitaire. coZop voudrait que les auteurs aient le plus de temps possible pour faire soigneusement et sereinement leur travail d’auteur. coZop voudrait les décharger des tâches qui ne sont pas les leur. Il voudrait que leurs contenus soient vus et prennent du poids dans la société. Il voudrait qu’ensemble les auteurs soient une force.